:: the world is my home :: Brookfield Downtown Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Une première rencontre entre les vis et la peinture à l'huile (Tarek).

Aller à la page : Précédent  1, 2









Invité
Invité
Ven 4 Mai - 10:37
Les deux dernières années avaient été plutôt éprouvantes pour mes nerfs. J’étais passé par des moments difficiles, j’avais muri d’un coup. J’accordais beaucoup trop facilement ma confiance aux gens et ce bonhomme en avait profiter. Si je n’avais pas crié sous tous les toits que j’avais gagner une belle somme à la loterie, jamais ce type ne serait fait passer pour mon père biologique et à l’heure qu’il est, je ne serais pas contrainte de vivre chez mes parents le temps d’avoir rembourser toutes mes dettes ; dettes que cet ignoble individu avait provoqué ; alors que j’avais un travail stable. J’étais propriétaire de mon appartement et je ne pouvais pas vivre dedans, parce que je devais le louer pour rembourser mes créanciers. Je ne pouvais plus faire du sport ; quoique je n’en faisais pas des masses ; pour me détendre, parce que ça coutait de l’argent. La seule chose que je pouvais faire, c’était réparer de vieux meubles. Parce que rester enfermer à ne rien faire, c’était pénible et je ne pouvais pas non plus me faire payer le restaurant ou l’entrée en boîte de nuit par mes meilleures copines. Je n’aimais pas être sans cesse dépendante des autres. Et je n’aimais pas non plus ne rien faire de mes journées en jouant les marmottes au fond de mon lit ou vautrée sur le canapé à regarder des séries télévisées. J’avais réussi à avoir la vie que je voulais et tout c’était casser la gueule du jour au lendemain, parce que j’avais accordé ma confiance à une personne qui ne la méritait pas. C’est certain, l’on ne m’y reprendra pas. Mais en attendant, mon activité du week-end était fichue et je n’avais plus qu’à aller chercher un bouquin à la bibliothèque. J’acquiesçait à ses paroles, par rapport à ce que je venais de dire au sujet de la pause-café. On ne se connaissait pas, mais nous étions d’accord sur ce point. Soudain, il me demanda de quelle couleur je souhaitais repeindre le meuble. « Blanc ou un gris très clair. » que je réponds. Les deux couleurs pouvaient convenir, d’autant que si je choisissais du gris clair, il me restait un fond de blanc que je pourrais mélanger dans le pot afin de l’éclaircir davantage. « Oh ! Je connais cet endroit, j’y suis aller quelques fois quand j’étais gamine ! Je m’appelle Mia ! » que je dis, en réponse. « Ma fois, je peux toujours essayer. Puis, s'il n'y en à plus, je pourrais toujours faire une randonnée ! » dis-je, avant de souvenir que pour la randonnée ça risquerais d’être difficile étant donner que je n’avais pas de quoi payer.
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Ven 11 Mai - 0:48

L’idée n’est donc pas mauvaise. La proposition faite à la jeune femme est acceptée. Tarek arbore donc un joli sourire. Après leur parcours infructueux, ce petit bonheur est à prendre sans restriction. « Parfait. Le blanc, je suis sûr que nous en avons. Pour le gris, nous avons sans aucun doute du noir. Il faudra doser léger pour un gris clair, mais c’est tout à fait possible. » En plus, elle connait le lieu. Pas besoin d’expliquer en détail la route à prendre, même si la direction est fléchée. « Enchanté de vous connaitre, Mia. Je prévois pour votre passage ce qu’il vous faut. Pour une randonnée, ce sera avec plaisir. Nous serons à votre disposition. Si vous n’avez pas le temps à votre passage, à cause de vos travaux, une autre fois peut-être. » Inutile d’être un grand sorcier pour voir que l’homme est réjouit que la mésaventure du déplacement de rayons trouve une issue favorable à la charmante dame. Qu’elle se lance dans un tour des bâtiments à cheval ou une escapade de plusieurs jours avec bivouac, les formules au ranch ne manquent pas. Un tour du manège couvert est aussi possible. Tout dépend des compétences de Mia à tenir sur un cheval. Tarek ne pense pas prix mais prestation de qualité. Surtout être à la disposition des clients pour combler leurs désirs. « Je vais devoir vous laisser. J’ai du travail qui m’attend. » Il a un petit rire. « Au moins les clous n’ont pas changé de place. » Il arque un sourcil alors même qu’il finit sa phrase. « J’espère qu’ils ne l’auront pas changé le temps de notre périple dans les rayons. Là je les maudirais jusqu’à la quatrième génération. » Il tend de nouveau la main vers Mia, cette fois pour lui souhaiter une bonne fin de journée.


© YOU_COMPLETE_MESS
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 19 Mai - 10:11
Finalement, je n’avais pas perdue mon temps pour rien. Certes, j’étais venue dans ce magasin pour rien, car je n’avais pas trouvé ce que je cherchais.je suppose qu’ils devaient avoir de la peinture en rayon mais elle était introuvable et je n’avais pas que ça à faire de chercher, tout comme le jeune homme qui m’était venue en aide avait autre chose à faire. « Ne vous en faites pas, ce n’est pas la première fois que je fais des travaux de ce genre ! » indiquais-je, tandis qu’il m’expliquait que pour obtenir du gris, j’allais devoir mettre très peu de noir. Tout dépendait de la nuance que je chercherais à obtenir. Mais pour du gris clair, je savais par avance qu’il en faudrait vraiment très peu. A peine, même. Bref, tout allait bien. En plus, je connaissais le centre équestre pour y avoir fait du cheval à bien des reprises. Plus jeune, j’adorais ça et j’avais toujours le même cheval, parce que j’y étais habituée. Il s’appelait Baloo. Je dis « s’appelait » parce que j’ignorais s’il était toujours vivant. Mais, je m’étais un peu emportée en parlant de faire une randonnée, parce que malheureusement, je ne roulais pas sur l’or et pour l’heure, tout ce que je gagnais servait à rembourser mes parents. J’y tenais. Il était or de question que je leur doive le moindre centime, alors je tenais à tout rembourser jusqu’à ce qu’il ne reste rien. Et pour cela, ma paye partait dans le remboursement. Ce qui expliquait pourquoi, après deux ans, j’étais toujours rendue à vivre chez eux, à dormir dans mon ancienne chambre ; d’un horrible rose criard, parce que, malheureusement, je ne pouvais pas faire autrement. Donc voilà, tout ça pour dire que la randonnée, ça ne sera pas pour aujourd’hui. Et que j’ignorais encore quand je pourrais. « Sans doute une autre fois. En tout cas, merci beaucoup pour votre coup de main ! » lui dis-je, avec un sourire. Il m’indique ensuite devoir me laisser car du travail l’attends, ce que je comprends. « Si c’est le cas, ça ne serait vraiment pas de chance ! » que je dis, en m’esclaffant. « Je vais devoir y aller moi aussi ! » dis-je ensuite, car il est temps de prendre congé. A quoi bon rester ici, puisque je n’ai pas trouvé ce que je cherchais ?
Revenir en haut Aller en bas









Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: the world is my home :: Brookfield Downtown-
Sauter vers: