:: the world is my home :: home sweet home :: east riverside Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

difficult meeting (thalia)










Invité
Invité
Dim 28 Jan - 15:29
t'arrives plus à savoir depuis combien de temps avec Thalia tout s'est terminé, deux, trois jours. certainement mais t'a l'impressions que ça dure depuis une éternité. ça aurait pu être plus facile si elle ne faisait pas partie des proches du club. sans elle dans tes pattes tu aurais pu réussir à passer outre cette rupture, cet éloignement. après ton départ de son appartement, tu ne sais même plus comment tu as fais pour rejoindre le tien. tu as encore un souvenir de ce matin, ta main porte une grande cicatrice, un bandage que tu viens juste de changer. tu as crus que ton coeur allait s'arrêter, tu as réussi à lui dire ce que tu ressentais, ce que tu voulais pour elle. tu n'arrives pourtant pas à assumer, la voir face à toi sans pouvoir la toucher, l'embrasser, que diable tu as crus pouvoir faire sans elle. lorsqu'elle t'a demandé d'être accompagné pour voir ce Edward, tu n'as même pas chercher à savoir si elle voulait de toi ou pas. tu t'es proposé directement. parce qu'elle est en sécurité qu'avec toi, tu n'as aucune envie qu'elle se retrouve dans une situation difficile. 18h45, tu attends au garage, dans quinze minutes ta muse devrais arriver. tu as demandé au gars de rentrer chez eux, vous avez terminé votre journée. le dernier dans les locaux tu fermeras la porte à l'arrivée de la demoiselle. ta moto garé dans l'allé, elle n'attends que toi. installé sur une des marches près de l'entré, tu attends, la clope au bec. soudainement tu commences à croire que ce n'était pas une bonne idée, que kaï aurait pu l'accompagné mais t'es borné et t'aurais passé une mauvaise soirée si tu n'étais pas avec elle. disons que ça reste maintenant le seul moyen pour la voir, la sentir près de toi, contre toi. tu cherches beaucoup trop, tu joues avec le feu et tu le sais. lorsque la chevelure doré de ta blonde approches du garage, tu tire une grande taf sur ta cigarette. incapable de détourner le regard de sa silhouette parfaite qui s'approche. - Pile à l'heure. dis-tu à son attention.


@Thalia Andrews
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Lun 29 Jan - 13:03
Tu avais reçu son texto comme une claque. Quelque chose de puissant qui te démonte la mâchoire et te laisse au sol, KO. Tu ne voulais pas le voir. Pas l’entendre. Pas le toucher. Vous aviez rompu il y a de cela quelques jours. Le temps, depuis ce moment-là, c’était arrêté. Tu étais un fantôme. Des cernes sous les yeux, une positivité envolée. Tu n’étais plus Thalia Andrews mais seulement un zombie ne sachant où aller et que faire. Tu te rendais au club pour faire ton devoir tout en évitant de le regarder ou d’avoir une quelconque interaction avec lui. C’était impossible de pouvoir surpasser ta douleur. Alors tu faisais passer les messages par Kaï et apporter ce qu’il te demandait par d’autres. Les yeux perdus dans ton reflet, tu détaillais ce que la rupture avait fait de toi. Une épave. Alors qu’il te voit ainsi. Comme un Ange Déchu.

L’air de la ville te fait du bien. Tu respires et laisses tes cheveux voler dans ton sillage. Tu ne t’es pas maquillée, tu as enfilé un jean rapide avec ton fameux blouson du club. Tu ne fais pas peur, tu es même trop mignonne perdue dans ces habits trop grands pour ton frêle corps. Mais tant pis. Tu veux qu’il voie le mal qu’il t’a fait. Au fur et à mesure de tes pas, tu devines la façade du garage. L’avantage sera que les mécanos se trouveront sur place. Que tu pourras l’éviter au maximum jusqu’au moment critique. Ton répit, malheureusement, est de courte durée. Il est là, seul, et magnifiquement désirable. Le souffle coupé, tu t’arrêtes à l’entrée. Tu hésites à rebrousser chemin, à faire comme si de rien n’était. Sauf que là, il s’agit du club. Alors tu redresses le menton et te pointe devant lui. Tu regardes partout sauf son visage. Ça fait trop mal. « Ce n’est pas mon genre de décevoir pour une quelconque raison. Tu me donnes une heure, j’y suis. » Ton ton est froid, sans aucune gentillesse. Un ton d’affaires et de désinvolture. Extérieurement, tu te fiches de lui. Intérieurement, c’est le tsunami des sentiments.
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Mar 30 Jan - 17:28
Tu n’as rarement besoin de grand-chose pour paraître comme un homme froid et mystérieux. De nature pas très avenant, ton visage fermer et sans sourire ne permet pas aux inconnus de venir t’aborder avec enthousiasme, t’essayes pourtant d’être assez aimable pour ton boulot au garage, tu salut les clients, tu ramènes des voitures directement sur place alors bon tu as un contacte important avec la clientèle mais ça reste platonique. Ton cœur ne s’ouvre pas, enfin pas souvent. Tu as souffert trop fréquemment pour réussir à te lâcher encore. Thalia à pourtant réussi à te faire changer, un peu. Tu as toujours dû mal surtout lorsqu’elle t’énerve et que tu te braques, tu deviens violent et froid, ce connard qui l’insulte alors qu’elle est ta princesse. Tu voudrais lui dire tant de chose, lui offrir la lune mais voilà tu en es incapable. C’est ta nature. C’est toi. Pourtant depuis la rupture quelques choses en toi à changer, peut être que désormais tu te rends comptes de ce qu’elle t’offrait dans ta vie, cette plénitude constante. Cette envie de bien faire, d’être meilleur. Là, tu n’as plus rien. Tu pourrais oublier le son de sa voix, la douceur de sa peau et voilà que ça te bouffe intérieurement parce qu’elle est tout ce que tu as, tout ce que tu souhaites dans ta vie. Tu te rends compte de sa valeur dans ton cœur, tu souffres. Réellement, durement. Alors peut être que ton cœur s’allège maintenant, que tu es plus doux avec la muse parce que tu la sais précieuse pour ton être. Pourtant tu te réveil trop tard pour ça, elle n’est plus là, elle t’a quitté et tu lui as donné raison parce que tu n’as pas réussi à le faire toi-même. Elle déambule vers toi, son regard fuyant, ses traits tiré alors que tu observes les cernes sous ses yeux, le responsable de son mal être. Tu lâches une remarque sans pour autant lui reprocher quelques choses, sa réponse ne se fait attendre, un pique, une lame de couteau bien aiguisé. Tu serres la mâchoire doucement en prenant une grande inspiration. Elle n’a pas l’air contente de te voir maintenant et certainement pas de partir faire cette affaire en ta compagnie. Tu comprends bien le problème mais pourtant tu n’as pas cherché à rendre ce moment difficile. Tu tire de nouveau une taf sur ta clope avant de te lever et jeter le mégot. – Tu ne m’as jamais déçu. Dis-tu simplement en haussant les épaules doucement. Tu attrape le casque et lui tend pour qu’elle le prenne. Puis tu t’approches des grilles du garage pour les fermer à clés. Une fois terminé tu t’approches de ta moto – Terminons en vite. Dis-tu alors que tu enfiles ton casque et chevauche ta bécane, tu mets en route le moteur et enlève la béquille. Un rapide regard à Thalia pour qu’elle puisse monter derrière toi.


@Thalia Andrews
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Mar 6 Fév - 16:07
Rien n’était plus difficile que de se rendre au lieu de rendez-vous. Tu appréhendais de le voir seule à seul, de te rendre à ce lieu de rencontre avec lui. Tu devrais alors te rapprocher et lui parler sans aucun intermédiaire. Honnêtement, tu n’en avais pas réellement la force ni l’envie. En annonçant sa première phrase, il te brisa le cœur en mille morceaux. Ils s’éparpillèrent ça et là et tu te fis violence pour ne pas craquer. Ne pas l’insulter, ne pas le frapper. Ne pas laisser la haine surplomber l’amour. Lui dire que c’était un connard en puissance qui ne méritait que de passer sous un train afin qu’il connaisse la douleur des coups. Tu avais aussi envie de lui hurler au visage combien tu ne peux vivre sans lui. Que tu es une épave, un déchet, un fantôme. Une âme dénuée de tout. Une simple chimère sur cette Terre remplie de gens heureux. Seulement, tu ne laissas rien transparaître, aucun mot ne sortit de ta bouche. Aucun son ne brisa l’air ambiant, superbement tendu. Tu te contentas alors de le regarder de haut et de faire comme si de rien n’était. Comme s’il n’était que ton Chef de gang. Rien de plus. Tu regardes le casque qu’il te fourre dans les mains et ton ventre se noue. Tu ne peux t’empêcher de le caresser du bout des doigts. La dernière fois que tu l’as enfilé sur ta tête, vous vous êtes séparés. Foutus souvenirs. Une larme t’échappe que tu essuies bien vite. « Oui, finissons en vite ! » Tu le défies du regard. Tu ne seras pas tendre avec Byron. Pas après ses révélations. Pas après ses mots qu’il a prononcé. Pas après t’avoir fait endurer l’ascenseur émotionnel. Non, tu ne te laisseras pas faire. Tu as la revanche dans le sang, le nom du gang tatoué sur ta peau. Tu es une dure, une Hell’s Brook. Celle qui participe aux braquages et aux magouilles en tout genre. Celle qui, sans le vouloir, risque d’avoir du sang sur les mains tôt ou tard. Avec un soupir, tu recouvres ta tête blonde de ce lourd objet noir et accroche la lanière sous ton menton. « Je n’ai pas besoin de te dire combien Edward peut être dangereux, n’est-ce pas ? » Tu t’assieds derrière lui et l’entoure de tes bras. Son odeur de cuir emplit tes narines et tu fermes les yeux. Tu te remémores tandis qu’il prend de la vitesse sur la route. Tu te souviens de ces nuits où vous n’avez pas dormi, de ces disputes teintant ta peau d’albâtre, de ces messages aux sous-entendus bien plus que troublants. De cet amour qui t’a bousillé. Tu resserres ton étreinte comme pour extérioriser cette rage. Pour le faire payer. « Je dois quitter cette vie. » Ou le faire partir de ta vie. Mais les mots n’arrivent à franchir tes lèvres. Petit Ange Déchu, dans quelle voie te diriges-tu ?
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 17 Fév - 21:53
La tension est palpable et rapidement tu comprends que cette soirée ne vas pas ce dérouler mieux que cet instant. Tu connais Thalia est son mauvais caractère disons qu'elle à copié sur le tien durant toutes ces années et elle à certainement eu le meilleur des professeurs. Tu es le premier à être borné et têtu, le premier à ronchonner quand ça plait pas mais aussi le premier à être présent en cas de pépin, toujours fidèle tu ne laissera jamais Thalia tomber et ça t'espère qu'elle le sait au fond d'elle. Peut importe l'heure elle peut t'appeler et tu arrives dans la minute qui suit. Ta muse, jamais tu ne la laissera tomber réellement, toujours un œil sur elle, tu veilles au loin dans le silence. Son regard profondément vide te frappe de nouveau, ton cœur explose alors que tu étais déjà bien bas dans ta déprime depuis votre rupture. Tu avais eu le courage de tout lui dire, lui avouer ton amour pour finalement la lâcher comme une épave, tu n'as certainement pas fait les choses de la meilleur des façon mais ta muse est bien mieux sans toi, loin de ta folie. - Et je n'ai pas besoin de te dire à quel point je le suis aussi. dis-tu doucement alors qu'un sourire apparaît sur tes lèvres. Installé sur ta moto, tu attends que la demoiselle s'installe à son tour, redoutant déjà le contacte avec ses mains, son corps. Et c'est évidemment le cas, la pression de ses bras te soulage légèrement, tu as enfin un semblant de contacte après trop longtemps déjà pourtant rien ne paraît, tu restes silencieux alors que le moteur de ta moto grogne fortement. Finalement tu t'élances sur la route, le vent frais vous frappant le visage, il fais pas chaud mais avec chance vous aviez tout les deux votre veste en cuir pour vous protéger de la fraîcheur de la nuit. Tu espérais que cette échange ne tourne pas mal, que tout aille bien et que vous rentrez en bonne état ce soir et tu ferais tout pour, en aucun cas Thalia ne sera en danger ou même blesser, tu es là pour t'en assuré quitte à faire un carnage s'il le faut et tu avais prévu de quoi te défendre en cas d’imprévu. La route pour aller jusqu'à lieu du rendez-vous n'est pas longue, vous arrivez donc sur un parking désert à cette heure de la nuit, vous étiez les premiers arrivé. t'arrêtant au centre du parking sous un lampadaire, tu installes la béquille et coupe le moteur laissant Thalia descendre la première. Tu descend ensuite, enlevant ton casque tu le pose sur la moto, tu en profite d'être là les premier pour sortir une arme de la poche de ta veste la tendant à Thalia. - Tu t'en sers en dernier recours. dis-tu en prenant le temps de soutenir son regard, tu étais sérieux. 


@Thalia Andrews
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Dim 18 Mar - 21:02
Rien n’était plus difficile que de le voir en face de toi. Cette peau marquée par le temps, ce regard qui te fuis plus que d’accoutumée. Ça te donne la chair de poule et, pourtant, tu ne t’es jamais sentie aussi vivante qu’à cet instant. Tu sais que tu as eu presque le contrôle sur tout. Tout sauf cette putain de rupture qui t’a amenée aux fins fonds de l’Enfer. Tu avais envie de t’arracher le cœur, le lancer au loin et ne plus jamais le récupérer. Tu n’as pourtant eu d’autres choix que de vivre avec. Tu es un cadavre, un zombie. Un teint pâle te sert de peau, tes paupières inférieures sont maquillées de bleu, preuve irréfutables de ton manque de sommeil. Ce foutu Morphée a décidé de prendre des vacances. Tu ne lui en veux pas, ça devait être lassant de te voir mouiller ton oreiller chaque nuit. Pourtant, devant ton ex, ton patron, ton tout ; tu gardes la face. Tu joues la forte, la difficile, celle que rien n’atteint. Celle qui va bien. Tu ne peux néanmoins t’empêcher de lui demander de faire attention à sa vie, de ne pas se mettre en danger car le perdre réellement serait pire que vivre ces instants-là.
Le trajet en moto est trop court. Tu ne t’es pas assez enivrée de ta drogue. Pestant intérieurement, tu descends de la Harley pour ne rien laisser paraître. Tes mains traînent longuement dans tes poches. Tu ne sais qu’en faire. Tu es nerveuse. Amoureuse. Meurtrie. Inquiète. Tout cela à la fois et, dans ton petit cerveau, ça ne fait pas vraiment bon ménage. Il te rajoute l’insécurité. Tu n’avais pas besoin de ça. Tu affrontes son regard mais ton poing se cramponne sur l’arme qu’il te donne. Un frisson glacial parcourt ton échine. Tu n’es pas très à l’aise avec les armes. Généralement, tu laisses les autres mener l’assaut tandis que tu amadoues les victimes avec ton charme. Tu caches l’arme dans la ceinture de ton jean, le recouvrant de ton blouson en cuir. Un rictus mauvais étire tes lèvres. « Seulement si tu n’oses bouger le petit doigt. » Tu sais qu’Edward est dangereux mais que c’est aussi un très bon client. Le perdre serait une catastrophe pour le gang mais tu ne supportes pas de le voir aussi violent lorsqu’il est en manque. « Et à défaut, il peut aussi me protéger des fauves de la rue. » Tu lui lances un regard en coin. Tu veux le faire payer, le voir souffrir autant que tu es en miette. Le fauve faisant référence au tigre, à lui. Tu ne veux plus qu’il t’approche, qu’il te touche, qu’il t’emprisonne malgré que ton foutu cerveau requiert l’inverse. Tu te campes sur tes jambes, les talons fermement ancrés au bitume lorsq’une berline noire aux vitres fumées entre sur le parking. « J’le sens pas Tiger … » D’une main légèrement tremblante, tu touches l’emplacement de l’arme avec la paume, comme pour te rassurer. Edward, crâne rasé et musculature digne des plus grand bodybuilder sort de la voiture. La démarche assurée, le regard froid et hautain. Tu serais une souris que tu irais rapidement te cacher dans ton terrier. Il vous salue et tu te contentes d’hocher la tête. Tu as une appréhension. Tu repères des ombres dans l’habitacle de l’automobile. L’argent ne viendra pas aussi facilement que prévu …
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Dim 13 Mai - 23:17

Sa présence. Ta muse. Tu aurais préférais qu'elle ne soit pas là pendant cet échange mais Edward à insisté, un peu trop à ton goût pour que la blonde soit présente. T'aimes pas cette idée mais finalement à tes côtés elle ne risque rien, tu serais capable de tout pour la protéger qui à perdre la vie pour sauver la sienne. C'est le risque à payé. Ta décision de la quitté était certainement la pire de toutes, tes sentiments ne sont pas partis, ton coeur bat encore trop pour elle et la voir au garage ou ainsi pendant des soirées te donne envie de la retrouver. Tu l'aimes toujours autant et certainement encore plus, elle fait toujours la conne, tu l'as connais assez bien pour savoir que la jeune femme est capable d'en faire qu'à sa tête. Tu as constamment peur pour elle, déjà un mois que tu l'as quittée et tu as l'impression que ça fait une éternité. 

Vous arrivez rapidement sur le lieu de rendez-vous, un parking désert. Edward à tendance à exagérer pour ce genre de rencontre, il fait toujours tout plus qu'il ne le devrait ça fait des années que tu le connais et que tu bosses avec lui, tu espères que ce moment se passera calmement. Pourtant tu restes sur tes gardes, tu laisses même une arme à Thalia en cas d'urgence tu veux qu'elle soit prête à se défendre. - Reste chez toi et tu auras aucun problème. dis-tu sèchement après sa remarque sur les fauves qui traînent dans les rues. Tu détestes l'imaginer dans les rues tard le soir, c'pas raisonnable mais malheureusement Thalia ne l'est pas. L'arme qu'elle range dans son pantalon, t'inspire profondément alors qu'une berline débarque sur le parking, les vitres teintés, il adore attirer son attention. - Reste calme. dis-tu à l'intention de ta muse derrière toi. Elle va devoir faire attention car ton comportement jouera aussi selon l'homme face à toi et selon son humeur de la soirée. L'homme que tu connais descend du véhicule, seul. Tu t'approche alors pour le saluer, ta main qui s'élance vers lui, il semble impressionnant mais pas pour toi. - Edward, ça fait un bail. ajoutes-tu alors qu'il saisit ta main et la serre fermement puis la relâche. - Tiger, oh tu peux l'dire.  dit-il en lâchant un petit rire léger. Tu laisse alors retomber ton bras. - Alors ma muse ma dis que tu voulais m'voir, parler de notre arrangement. C'quoi le problème ? ajoutes-tu en lançant directement le sujet, après tout tu voulais pas y passer la nuit. Il commence à ce frotter les mains en jetant un regard dans la direction de ta blonde, l'oeil détaillant un peu trop sa silhouette. La mâchoire qui se serre alors que tu préfères rester silencieux pour le moment. - Elle a raison cette bombe, les doses sont merdique, ça correspond pas à ce qu'on demandent alors pas d'came, pas d'oseille. dit-il en haussant les épaules doucement.


@Thalia Andrews
Revenir en haut Aller en bas









Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: the world is my home :: home sweet home :: east riverside-
Sauter vers: