:: the world is my home :: home sweet home :: overdale Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

[HOT] full moon night (thalia)

Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant









Invité
Invité
Ven 12 Jan - 21:12


full moon night

thalia & byron


La lueur de la lune qui reflète sur les pavés délabrés de cette sombre ruelle.  Tes  vielles bottes qui claquent dans les flaques d’eau, tu ne prends pas le temps de regarder où tu mets les pieds. Le temps se perd de nos jours. La cigarette au bec, tu tires longuement faisant rougir l’extrémité. Tes doigts qui se referment sur le bout de la clope pour finalement expirer un épais nuage de fumé. Tes enjambés son rapide, hâte de retrouver ton appartement et Brutus qui doit t’attendre impatiemment. Tu n’as rien à faire ce soir, tu as envoyés des hommes s’occuper d’une transaction et tu espères ne pas être déranger dans la nuit.  Un faux pas et tout pars en vrille. Il est tard. La nuit est tombé depuis déjà quelques heures, les muscles qui tirent tu commences à ressentir la fatigue qui s’accumule depuis quelques jours maintenant. Des histoires qui remontent à tes oreilles, des problèmes que tu dois régler rapidement et tout ça te met les nerfs en feu. Tes pensés son occupés et tu dois gérer, t’a pas le choix.  T’approche de ton immeuble miteux, voilà bien des années que tu crèches dans le coin, tes voisins te connaissent bien. Tu n’es pas un connard de première. Tu fais bonne figure, toujours. Des sourires polis, des salutations, quelques coups de mains. Pourtant aucun ne soupçonne ce cache tout ça. Des trafiquent illégale, de l’argent volé, de la drogue, des menaces. Tu es le premier des connards, des enfoirés de cette ville et personne s’en doutent. L’ironie de la vie. Lorsque tu entres dans l’immeuble en tirant sur une des deux grandes portes vitré tu tombes nez à nez avec la vieille du premier étage. – Bonsoir Mme Smith. Dis-tu en lui tenant la porte puisque celle-ci est emmitouflée dans son manteau pour promener son chien. – Bonsoir jeune homme, merci bien. dit-elle en passant et te souriant grandement. – Faites attention à vous. Ajoute-tu alors que la vieille dame s’éloigne seule. Tu aurais pu la rejoindre, faire le tour avec elle et Brutus qui serait certainement heureux de sortir enfin de ton appartement trop petit pour lui. Pourtant tu n’as pas le courage puis cette dame fait son tour chaque soir sans que rien ne lui arrive alors ça devrait aller. Te voilà devant ta porte, tu lâches un soupir content de rentrer chez toi. La porte qui n’es jamais verrouillé-tu passes le seuil et allume la lumière. Brutus n’arrive pourtant pas à tes pieds en te faisant la fête, étrange. Tu fronces les sourcils et ferme la porte derrière toi, alors que ton regard glisse sur la pièce tu découvres une belle blonde dans ton lit qui te sers de canapé, de table et un peu de tout. Tu lâches un second soupir alors que la fumée et l’odeur du crac t’arrivent dans les narines. Elle passe de temps en temps voir Brutus ou toi, aucune idée. Tu enlèves ta veste en jean et la jette sur le lit aux côtés de la jeune femme. – Tu fous quoi ici ? T’a personne avec qui t’occuper au moins ? Le connard surgit alors qu’au fond, croiser son regard te fait trop d’effet pour que tu l’admettes réellement. Tu t’éloigne dans la petite cuisine pour ouvrir le frigo et sortir une bière. Brutus a finalement laisser la demoiselle sur le lit pour te rejoindre, la queue qui s'agite alors qu'il est heureux de te retrouver. - Eh mon gros. dis-tu en caressant le haut de sa tête.  
(c) DΛNDELION
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Ven 12 Jan - 21:55
T’avais pas envie de rentrer, t’installer dans ton appartement. Tu errais dans les rues, emmitouflée dans ton perfecto légèrement trop grand pour ta petite personne. La nuit avait commencé à tomber, sauvage, et un frisson te parcourus l’échine. Voilà plus d’une semaine que tu l’avais évité. Tu n’avais remis les pieds dans les bas quartiers afin de ne pas le croiser. Tu t’étais endormie dans d’autres bras, goûté aux plaisirs dans d’autres lits mais il ne sortait pas de ta tête. De tes pensées. De ta façon d’agir. Tes cheveux blonds ondulés flottaient dans le vent froid, te faisant presque paraître irréelle. Tu n’avais pas ta place dans ces ruelles où les pavés inégaux te faisaient trébucher plus que nécessaire. Tu t’étais déjà relevée une fois, les mains écorchées. Tu te redressais parce qu’il n’y avait pas d’autres choix. Un joint aux lèvres, tu tirais des taffes inégales juste pour continuer à avoir l’esprit embrouillé. Tu faisais une grave erreur en montant les escaliers, tu le savais, fumer t’aidait alors à oublier tes principes. Au final, le crack n’était plus ta drogue. C’était cet homme de plus de dix ans ton aîné. Tu jettes ton blouson sur le lit, découvrant alors ta peau recouverte par un mince dos nu noir en dentelle. Tu as longuement hésité mais tu le veux et tu l’obtiendras. Tu sais lui faire perdre ses moyens tout comme il sait de terroriser sans te toucher. Brutus vient rapidement à ta rencontre et tu lui fais de grosses caresses. Il sent l’odeur de ton nouveau compagnon, donné par Aaron afin qu’il ne croupisse pas dans sa cage à la SPA. Oui, il sent cette odeur inhabituelle et finit même par te bouder quelques temps. Il n’est plus ton préféré. Un rire t’échappe. Les animaux et leur besoin d’appartenance … Stressée, tu te pelotonnes dans les couvertures de Byron et respire son odeur. En fermant les yeux, tu l’imagines. Lui et sa puissante musculature. Lui et ses tatouages. Lui et ce regard si brûlant. « Tu fous quoi ici ? T’a personne avec qui t’occuper au moins ? » Tu sursautes. Tu ne l’avais pas entendu rentrer. Une lueur de peur passe dans tes prunelles. Cependant, tu relèves le menton et te mets sur tes pieds, arrivant comme une féline derrière lui. Avec un sourire espiègle, tu lui piques sa bière et bois une gorgée au goulot. Tu savoures l’effet de surprise avant de la lui remettre dans la main. Première provocation. « Il semblerait que les hommes dont je me suis occupée ont besoin de se reposer avant que je ne revienne à la charge … » Lâches-tu volontairement, un sourcil arqué. Deuxième provocation. Tu t’appuies sur le dossier du canapé, les jambes et bras croisés. Tu comptes les secondes avant qu’il ne s’énerve. Tu cherches, tu trouves.
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 13 Jan - 2:40


full moon night

thalia & byron


Voilà bien longtemps que la chevelure d’or de la demoiselle ainsi que sa peau de satin n’a pas caressé tes draps. Toi-même il t’arrive d’oublier son odeur et la chaleur de son corps alors que parfois tu te surprends à rêver d’elle ou même penser à elle. Des pensés cachés que tu gardes pour toi. Thalia, le doux prénom d’un ange. Tu l’as rencontré à ses seize ans jusqu’à aujourd’hui, ses vingt-trois ans, aux yeux de la loi tu serais un pervers qui abuse de jeune femme et au fond tu te sens comme tel. Tu l’as poussé dans les vices de la vie, tu lui as ouvert des portes qu’elle ne devait pas voir et désormais elle empeste la drogue et l’alcool, la débauche que tu lui à offerte sans te soucier de son bien être. Tu t’attaches, trop. C’est plus fort que toi, des années que la blonde à conquis ton cœur, des années que tu as craqué pour son corps et ses courbes. Voilà que tu serais prêt à beaucoup trop de choses pour elle et ça te fiche la trouille. Malgré tout tu restes une brute, un connard impulsif et jaloux, violemment jaloux. Tu l’insultes, la bouscules, la brutalise et pourtant elle est là, toujours là. Elle te pardonne et tu te demandes bien pourquoi. Elle revient entre tes mains, les mains du diable. Ce soir la présence de la blonde te surprend, un peu. Tu connais ses activités, sa vie en dehors du club mais aujourd’hui tu ne sais plus ce qu’elle veut vraiment de toi. Ses aventures en dehors de ton appartement, de ton lit, de tes bras. Tu rages à l’idée d’imaginer d’autres hommes poser une main sur elle, alors tu préfères bien souvent chasser tes pensés tordus. La bière fraîche entre tes doigts ne reste pas longtemps puisque la jeune femme te la vole pour boire une gorger. Tu lâche un soupir et la laisse faire alors que rapidement elle te la redonne au risque de recevoir la foudre. Tu plisses les paupières et prends à ton tour une grande gorger qui te fait un bien fou. Face à face avec Thalia, tu remarques ce joli haut dos nu qu’elle porte, la dentelle noir qui s’accorde que trop bien avec sa peau pale. T’inspire profondément et détourne le regard alors qu’elle te provoque de nouveau. Ta mâchoire musclé qui se contracte, tes doigts qui se resserrent contre la bouteille en verre. Elle t’énerve déjà alors que tu viens à peine de rentrer. Elle s’éloigne, s’adosse contre le canapé. Il t’en faut peu pour arriver à elle, fermement tu agrippe son menton pour observer son regard embrumé sous le crack. Tes doigts qui serrent surement trop fort sa mâchoire frêle. – t’en à pas marre de faire ta pute. Puis t’es trop défoncer pour trouver la serrure de chez toi c’est ça ? Dis-tu durement alors que au fond tu préfère la voir ici que dans les rues aussi tard et seule. Tu la relâche enfin, la pression sur sa peau devenait certainement trop forte, ta main qui passe dans tes cheveux les laissant vers l’arrière de ton crâne, tu bois une autre gorger, restant proche d’elle. – Peu importe, tu veux quoi alors ? Du fric ? Du crack ? ajoutes-tu alors que tu plantes ton regard dans le sien.
 
(c) DΛNDELION
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 13 Jan - 3:03
Tu l’agaces et tu aimes ça. Ta peur est ta drogue. Bien plus que le crack ou l’ecstasy. Tu aimes quand il devient brutal. Tu dois être complètement cinglée car cela se résume à être une femme battue. Il a ce pouvoir sur toi, cette force que tu ne contrôles pas et qui, parfois, te laisses au bord de l’asphyxie. Au bord du coma. Au bord de la mort. T’es folle, t’en redemandes. Tu lui affiches tes courbes, ta peau, tes envies. Tu mets des hauts que jamais tu ne présenterais à tes frères tellement ils sont osés et transparents. Tu vois sa mâchoire se crisper, ses doigts se resserrer autour du verre et tu souris. Tu affiches un large bonheur sur ton visage car tu sais que tu l’as touché. Tu sais que tu as gagné ce round et tu savoures pleinement cette victoire. Malheureusement elle n’est que de courte durée. Il s’avance sauvagement vers toi. Instinctivement, tu recules mais le canapé s’offre à ton dos et une vague de frayeur fait jaillir la chair de poule sur tes bras. Sa main s’accroche à ton menton. Tu as mal, tu contractes la mâchoire, priant pour que rien ne se casse. Tes doigts s’agrippent au canapé, tes ongles entrant dans le tissu. Un gémissement t’échappe. Tu tentes de rester forte, de garder ta douleur pour toi. Il arrive cependant que le corps décide à ta place. Tes genoux ploient doucement et une larme solitaire s’écoule sur ta joue. Quand il te relâche enfin, tu le gifle de toute ta puissance. Parce que ses mots t’ont encore plus blessée que sa violence. Ta poitrine se soulève rapidement. Tu as fait une erreur, une grossière erreur. Brutus aboie. Tu te précipites derrière son lit pour mettre de la distance. Tu formes des poings avec tes mains. Tu enrages, tu laisses la colère te dominer. Parce que l’adrénaline est arrivée et qu’elle contrôle ton esprit autant que tes gestes ou ta parole. « T’es qu’un putain de connard Byron. » Tu regretteras ces paroles, tu le sais. « Pour une fois qu’il y a une foutue fille qui s’intéresse à toi … Tu préfères quoi Tiger hein ? M’étrangler pour te faire bander et me découper ensuite en morceaux pour te faire jouir ? » Tu passes tes doigts tremblant au niveau de ton menton, là où les siens ont laissé une belle marque rouge. « T’es qu’un monstre. Tu connais même pas le verbe aimer. Ou alors tu aimes brutalement. » Tu pleures de rage. Tu as trop parlé et tu sais que ça ne sera pas sans conséquences. « Moi qui pensais te pardonner … » Tu saisis ton perfecto et te dépêches de l’enfiler. Maintenant, tu pries pour pouvoir atteindre la porte avant qu’il ne te rattrape. Le regard flou par la drogue mais aussi par tes larmes, tu te hâtes autant que possible vers la sortie. Sauf que, sur ta route, il y a la table basse. Tu te prends les pieds dedans et t’écroules au sol. Rageuse, tu tapes le sol. Tu n’y arriveras jamais.
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 13 Jan - 14:29


full moon night

thalia & byron


Tu bouillonnes. La chaleur de ton corps augmente trop rapidement, tu as chaud et tu devrais te calmer mais malgré cela tout te pousse dans une rage violente. La blonde face à toi te provoque, elle te pousse au vice. Blondie te connait, seulement elle adore te voir en colère. Le regard qui noirci sous l’irritation, tu réduis la distance avec la jeune femme, son corps qui t’attire tel un aimant. Tes gestes ne sont pas doux, ni les mots qui éclatent hors de ta bouche. T’es un connard. Tu le sais, à peine la phrase lâché que tu sens le regret t’envahir. Tu traite cette femme comme une merde alors que tu devrais la voir comme une princesse, la tienne. Elle cherche du réconfort, des bras protecteur mais t’es pas fichu de lui en offrir. Tu passes ton temps à l’insulter, au fond tu veux juste qu’elle se barre loin de tout sa, de ta vie pourri. Tu veux qu’elle vive une vie simple de jeune femme. Qu’elle continue ses études jusqu’à trouver un vrai métier, une maison et un homme qui la rendra heureuse. Réellement heureuse. Les larmes qui roulent sur ses joues alors que tes doigts serrent fermement sa mâchoire, tu ne sens pas ta force quand tout explose. Rapidement ta poigne se lâche, la claque que Thalia t’offre te fait tourner le visage violemment. Le bruit sur ta peau ainsi que es cries de détresse à interpeller Brutus qui aboie. Les dents serré tu lèves la main vers ton chien l’interdisant de bouger même si tu es certain qu’il ne fera rien. La gifle fût violente mais tu as connus bien pire puis tu la mérite clairement. Elle s’éloigne aussi vite que possible, se cachant derrière ton lit, contre le mur. Tu redresse le visage, ton regard posé sur elle alors qu’elle explose de colère, ses larmes qui noient son visage. De ton côté tu restes impassible, froid enfin d’extérieur car l’intérieur brûle telle une cheminé un jour d’hiver. Tu finis ta bière, la dernière gorger. Ses paroles s’écrasent contre ton visage, elle les lâche sans pression, la rage qui la submerge. Une fille qui s’intéresse à toi ? La blague du début d’année. Tes muscles ce contractent, ta respiration se fait rapide et dans une pulsion de colère tu lances la canette en verre contre le mur avec chance elle éclate assez loin de Thalia. Elle sursaute, se cache. – Tu t’intéresses à moi maintenant que tout tes gars ton baiser. Quoi tu veux que j’sois le suivant ? Tu veux ma queue ? Dis-tu en essayant de contrôler le son de ta voix, ne pas crier, ne pas t’énerver. Elle termine en tremblant, ses doigts qui attrapent son perfecto pour l’enfiler difficilement, elle veut se barrer maintenant qu’elle t’a foutu en rogne, qu’elle à gâché ta soirée. Ses pas vacillants, elle trébuche avec le pied de la table basse, s’étalant sur le parquet. Tu serre la mâchoire fermement alors qu’elle frappe le sol de ses poings frêle. Tu détourne le regard quelques secondes, ses sanglots qui ne s’arrêtent pas. Quelques pas te suffit pour la rejoindre, attrapant son bras pour la relever face à toi, tu l’entraînes trop facilement jusque ton lit pour la pousser sur celui-ci. – J’ai pas besoin de ton pardon. Frappe-moi encore Thalia et tu le regretteras. Ajoutes-tu en la pointant du doigt. – Tu restes là. Tu t’approches de la porte d’entrer pour la fermer à clé. Elle n'iras nul part ce soir. hors de question.
 
(c) DΛNDELION
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 13 Jan - 16:17
Tu regardes le tapis, c’est fou quand, lorsque tu as peur, un simple détail peut te captiver. Ici, tu devines un mouton de poussière pris parmi le tissu. Tu l’observes et ça te tranquillise. Ta respiration se calme et ton cœur cogne moins vite à tes oreilles. Tes larmes se tarissent et tu attends. Tu le caresses du bout des doigts afin de permettre à l’apaisement de s’installer. Finalement, tu tournes le visage vers Byron et le vois arriver. Ton accès de colère s’est envolé et, comme toujours, tu vas te laisser faire. Parce que tu n’as pas le choix. Parce que tu l’aimes. Tu l’observes tandis qu’il s’approche. Ton souffle se saccade mais pour autre chose cette fois-ci. Après ces disputes, il y a toujours du sexe. Bestial. Et Dieu seul sait combien tu prends ton pied avec lui plus qu’avec quiconque. Quand les sentiments entrent en jeu, le plaisir est décuplé par milliers. Tu n’aimes pas aller dans d’autres bras. Tu fais ça juste pour qu’il te remarque, qu’il te montre de l’affection à sa manière. Et ça marche presque à tous les coups. Tu ne sais pas s’il t’aime. Il te témoigne de l’attention, c’est déjà ça. Tu n’avais pas répondu à sa précédente phrase mais c’était bien évident que tu le voulais. Que tu ne souhaitais qu’aucune femme ne touche ses fabuleux tatouages à part toi. Qu’elle n’embrasse ses cicatrices dues à des bagarres ou qu’elle ne passe ses mains dans ses cheveux. Parce qu’il t’appartient. Et que pour lui, tu donnerais tout. Un organe. Ton sang. Ta vie. Il te saisit et tu ne résistes pas. Le lit est quand même beaucoup plus confortable. Tes épaules se soulèvent au rythme de ta respiration un peu trop rapide pour être normale. Des éclairs passent dans tes yeux bleus et tu humectes tes lèvres. Il n’est jamais aussi beau que lorsqu’il est en colère. Il va verrouiller la porte. Tant mieux, tu n’avais pas réellement envie de partir. Tu souhaitais juste le faire réagir. Qu’il comprenne que tu n’as pas une pute, que ces mots te blessent. Qu’il te fait du mal alors qu’il est tout pour toi. « Tes désirs sont des ordres … » Tu susurres en retirant une nouvelle fois ton perfecto. Tu soulèves tes cheveux pour les dégager afin qu’ils retombent dans ton dos. « Mais si je dois rester, autant que je me mette à l’aise non ? » Et sans attendre son accord, tu commences à dénouer le nœud de ton haut installé sur ta nuque. Tu le retires lentement, bien trop lentement. Tu sais qu’il va regarder. Tu le cherches une nouvelle fois mais pas pour la même chose. Tu le défies du regard une fois débarrassée de ton vêtement. Quelques bleus ornent ton corps, souvenirs d’anciennes disputes et de larcins mal faits. Tu es amochée. Tu n’es plus la Muse Thalia. Tu es descendue des cieux pour y subir ta pénitence.
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 13 Jan - 18:23


full moon night

thalia & byron


Bien vite ta colère redescend, tes émotions jouent avec ta santé. Tu pourrais devenir cardiaque à force de monter dans une rage folle et de finir par être aussi calme qu’un sage. Thalia étalé sur ton tapis, tu prends le temps de venir l’aider à se relever enfin surtout de la soulever telle une plume que tu jette finalement sur ton lit. Elle se laisse faire, docile comme souvent même si parfois elle se rebelle comme précédemment. Tu le mérites. Tu l’aimes mais ça te rend faible, tes proches meurt un par un depuis que t’es jeune. Tu caches alors tes sentiments, tu les enfouis derrières de la violence, la jalousie, la brutalité. Tu soupirs alors que ses paroles arrivent jusque tes oreilles. La blonde suit les ordres, bien. Elle commence à comprendre que tu décides, que c’est toi le chef. Au fond tu n’aimes pas la voir si fragile et obéissante, elle est beaucoup plus belle en colère et violente. Le verrou de la porte d’entré bouclé, tu te retourne vers la demoiselle qui se sépare de ce perfecto, remettant correctement ses cheveux d’or. Un instant tu t’imagines glisser tes doigts de brut dans ses boucles, sentir son parfum. Ta respiration s’accélère, tu reprends tes esprits en secouant le visage, passant une main sur ta barbe, des phalanges glissant sur le long de tes poils. Ta muse qui désire se mettre à l’aise. Elle te provoque, te cherche avec son corps, sa peau dénudé alors que le tissu glisse sur son échine marqué par tes doigts. Tes dents se serrent. Tu suis du regard sa silhouette, à la découverte de ce soutien gorge qui sous tes mains ne tiendrais pas longtemps. Tu passes finalement une main sur ton jean pour le déboutonner. Tu la laisse rester là pour la nuit parce que tu préfères la soir avec toi qu’avec un autre connard, parce que tu ne veux pas la voir partir et que son corps te manque. Des disputes infernales qui se terminent toujours par un instant d’amour charnel. T’essaye de rester impassible devant son défi, elle te chercher toujours. C’est comme ça entre vous, c’est un jeu constant qui ne s’arrête jamais. Parfois tu gagne, parfois tu perds. Ce soir c’est perdu d’avance. Tu plisses le regard alors que tu l’observe, froid. Ton corps appel le sien silencieusement. Tu pourrais lui foncer dessus et l’allonger dans ton lit, redécouvrir son corps, retrouver ses lèvres. – Si tu reste tu vas dormir sur le tapis que t’aime tant alors te déshabille pas trop. Tu me gâches déjà ma soirée hors de question que tu me fasses chier cette nuit. Dis-tu en grognant alors que finalement tu détournes le regard et te dirige vers la salle de bain, la porte ouverte. – Soit bonne donne à manger à Brutus. Ajoutes-tu en attrapant le derrière de ton-t-shirt blanc pour le passer au-dessus de ta tête et le jeter dans le panier sale. Une douche bien chaude qui pourra chasser ses idées érotiques qui envahissent ton cerveau, déjà un peu dur dans ton boxer alors que tu enlèves le reste de tes vêtements pour ensuite te foutre dans la cabine de douche. T’allume l’eau qui coule sur les traits de ta musculature.
 
(c) DΛNDELION
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 13 Jan - 18:48
T’as chaud. Tu sens la chaleur monter sur ta peau alors qu’il te domine de sa hauteur. Tu continues d’humecter tes lèvres, asséchées par ta respiration. Tu joues avec des mèches de cheveux pour te donner contenance. Tu es en train de gagner la bataille mais pas forcément la guerre. Tu caresses Brutus et cesse de regarder Byron. Qu’il se sente délaissé comme toi quelques minutes avant. Tu as envie de lui sauter dessus mais tu te fais violence. Tu griffes ton avant-bras pour te faire penser à autre chose. Comme si la douleur était devenue ton échappatoire en somme. Ta peau rougeâtre laisse apparaitre le chemin de tes ongles. « Si tu reste tu vas dormir sur le tapis que t’aime tant alors te déshabille pas trop. Tu me gâches déjà ma soirée hors de question que tu me fasses chier cette nuit. » Tu sors de ta torpeur. Tu fixes tes prunelles bleues à nouveau sur son corps et un sourire espiègle embrasse tes lèvres. Tu sais très bien que tu ne finiras pas la nuit sur le tapis surtout qu’il déboutonne son jean et que tu peux y voir que l’effet est au rendez-vous. Pas encore bien présent mais déjà suffisamment pour t’assurer une meilleure place que le sol. Toutefois, tu fais ta fille docile, celle qui cirait les pompes des autres membres du club. « Tout ce que tu voudras … » Tu baisses la tête pour cacher ta victoire. A tes seize ans, en rejoignant les Hell’s Brook, tu n’aurais même pas mis ta main à couper pour montrer que tu avais le contrôle sur Byron. Parce qu’il te faisait peur, parce que tu n’étais qu’un jouet. Mais avec ton fichu caractère et des tours de passes passes, tu l’as fait tomber dans tes filets. Pas comme tu le désires. Juste assez pour avoir un minimum d’emprise sur lui. Il a succombé au plaisir de la chair. Tu as succombé aux plaisirs meurtriers. Prise à ton propre jeu mais quelle délicieuse partie … Tu t’es toujours relevée sous ses coups, ses douleurs mentales. Même si t’es pas un réel membre, t’es quand même loin d’être innocente à certaines prises de décisions. Il chasse tes pensées en partant de ton champ de vision. Soumise, tu soupires et attrapes la gamelle du Pitbull. Tu lui mets sa ration de croquettes. « Assis Brutus. Trois, deux, un, partez ! » Tu t’es amusée à lui apprendre cet ordre qu’il exécute à la perfection tel un champion de course. Une fois le dernier mot prononcé, le chien beige se rue sur sa gamelle qu’il engloutit comme s’il n’avait pas mangé depuis des jours. Tu ris de bon cœur et le laisse à sa nourriture. De la salle de bain, tu entends l’eau couler. Tu sais que tu ne devrais pas, que tu devrais te remettre sur le lit mais la tentation est trop grande et puis une bonne douche te ferais le plus grand bien. Noyer cette journée, laver ces maux. Tu attaches tes cheveux dans une natte lâche et quitte le reste de tes vêtements, les laissant sur le lit. Féline, tu entrouves la porte et te retrouves enveloppée dans de délicieuses vapeurs d’eau. Sans faire de brui, tu poses tes mains froides sur son dos si chaud. Tes lèvres parcourent ses muscles, ton corps se colle au sien. « Il n’en demeure pas moins que je resterais à jamais Ta Muse. » Tu lui mords légèrement l’épiderme, y laissant des marques éphémères. Tes mains passent sur son torse et ta joue se colle sur son dos. « Je n’ai pas été très sage Tiger … » Que les festivités commencent.
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 13 Jan - 23:24


full moon night

thalia & byron


L’eau brulante qui chasse tes pensés sensuelles sur cette blonde qui hante ton appartement. Les mains qui glissent dans tes cheveux puis sur ta figure et ta barbe. Tu relèves le visage face à l’eau, les paupières closes tu profites de l’instant de répit après la tempête. C’est agréable, le temps de pouvoir être au calme sans avoir les problèmes de l’extérieur qui te préoccupe. T’oublie quelques secondes. Le corps qui se décontracte et qui s’apaise avec le flot brûlant qui s’écoule sur ton anatomie. Parfois un instant simple comme celui-ci te permet de t’échapper du stress du groupe, oublié les problèmes qui persistes avec des transactions qui deviennent compliqué. Les soucis avec Thalia aussi, la jalousie qui te bouffe et ton incapacité à l’aimer normalement. Ca te fou le cœur en l’air. Toute cette scène, sa colère, la tienne. Tu t’emportes trop vite lorsqu’elle te provoque c’est trop fort pour toi, l’intensité de tes sentiments te transforme. T’explose violement, tu deviens brutal alors que tu n’en a pas vraiment l’intention. Elle te cherche et te trouve, ta muse connait tes points faibles, les détails qui te feront rager. Le fou qui s’enfonce dans les profondeurs de son propre enfer. t’es paroles te reviennent, tes mots qui se sont éclaté comme des vagues contre les falaises, aussi violemment, éclaboussant tout sur leurs passage. Tu regrettes. Thalia n’est pas une pute, c’est juste une nana qui se cherche, une nana que tu as foutu dans la merde. Tu la traites comme une merde alors qu’elle est tout pour toi. Toi qui à succombé à son regard, ses formes, son énergie et sa jeunesse. Toi qui voulais juste l’aider quelques temps, voilà trop longtemps qu’elle hante tes pas. Voilà ce que tu dois faire, la libérer de ton emprise, avoir le courage de la laisser partir. Lui offrir une vie qu’elle mérite. De longues minutes sont passés entre ton entrée dans la douche et celle où les mains frêles de ta muse se pose sur ton corps brûlant. La différence de température te fait frémir une seconde. Tu n’es pas surpris de la voir là, son corps coller contre ton dos. Sa bouche, ses doigts qui glisse sur ta peau humide. – tu crois vraiment que tu peux appartenir à un autre ? Murmures-tu en serrant la mâchoire, cette idée t’irrite inévitablement. Tu ne pouvais que t’attendre à sa venue dans ta douche, dans ton intimité. Sa bouche s’occupe de ton dos, ses dents qui s’enfoncent dans ton échine sans pour autant te faire de mal, il t’en faut plus. Ses doigts qui parcourent ton torse, tes abdos qui se contractent instinctivement au passage de ses doigts, la sensation qui bouillonne dans le creux de ton ventre. Ses dernières paroles qui étirent un fin sourire sur le coin de tes lèvres. – je confirme, tu es une vraie saloperie. Dis-tu en te tournant lentement vers elle, lui faisant face de toute ta carrure imposante. Ton visage baissé vers le sien, tes mains qui se glissent contre son cou dénudée, tu remontes lentement vers le début de sa mâchoire là où tes doigts s’étaient pressés. – ma muse, tu me provoques, tu me gifle et maintenant tu veux ma queue. tu en demandes beaucoup. Tu te penches vers elle, ta bouche qui effleure la sienne, son souffle qui se mêle au tien. ça t’enivre, ça t’excite. Gardant une main contre sa mâchoire tu glisses l’autre dans le creux de ses reins, l’attirant contre toi.

 
(c) DΛNDELION
Revenir en haut Aller en bas









Invité
Invité
Sam 13 Jan - 23:45
Revenir en haut Aller en bas









Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: the world is my home :: home sweet home :: overdale-
Sauter vers: