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30/10/2017
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Elena Jackson
it's just another day
Sam 4 Nov - 18:14

Elena & Willem



OUTFIT. Elena avait fait une belle bêtise. Quoi que, elle ne le regrette pas réellement, tant et aussi longtemps que Thomas ne l'apprenait pas. Puis bon, le connaissant et suite à ses explications, il finirait probablement par rire. Ou la réprimander gentiment et lui faire promettre de ne pas le refaire. Mais pour l'instant, tout était encore dans le secret. Dans le présent, les problèmes n'étaient pas encore commencés.

Suite au passage d'il y a quelques jours du dit Mr. Zerari, prénommé Willem selon ce qu'elle avait pu lire, l'homme avait déposé une dizaine de cartes d'affaire sur son bureau. Tout ça pour parvenir à rejoindre Thomas. Elena avait tout de suite pensé au fait que c'était de la perte de papier inutile puisqu'une seule carte d'affaire aurait pu suffire. Après tout, elle n'était pas idiote et savait qu'elle aurait dû le donner à son meilleur ami. Willem lui avait également laissé savoir qu'il avait l'impression que ce n'était pas leur dernière rencontre. C'est alors qu'une idée vint mijoter dans la tête de la brunette. Quelque chose de peut-être malsain, mais a bonne intention. Lors du départ de l'homme au parapluie, la jeune femme avait été expliquer la situation au chercheur, le faisant soupirer à la réalisation que Mr. Zerari était désormais rendu à l'approche physique. C'était quelqu'un de déterminé et ça ne semblait plaire à Tomtom. Voulant s'assurer que son meilleur ami ne sautait pas par-dessus une occasion -son petit discours avait eu un minimum d'effet faut-il croire-, elle pris une carte d'affaire qu'elle amena chez elle. Le lendemain, elle envoya ceci par texto:

''Bonjour Mr. Zerari,
Suite à votre visite au centre de recherche, je vous propose une rencontre d'affaire au Karen's Cafe, ce vendredi à 14h, pour discuter de ce sujet hautement important.''


Pas de nom, pas de problème. C'était là toute sa logique. Willem avait aussitôt cru que c'était Thomas qui lui écrivait et avait accepté sur le champs. Et puis, toute façon, Elie avait plus d'un tour dans son sac. Elle n'irait que tâter le terrain, apprendre ce qui en est de cette information si importante et ferait un résumé à son chercheur médical préféré si elle ressentait le besoin. Elena, elle connait son Thomas comme elle sait se brosser les dents. Elle sait ce qu'il peut accepter et refuser. Mais comme il était toujours occupé, elle faisait son rôle de secrétaire et agissait comme intermédiaire entre eux deux. Après tout, avec de la chance il arrêterait d'harceler et déconcentrer le jeune homme dans ses recherches avec tout ces messages qu'il lui avait laissé. À l'inverse, ça éviterais une perte de temps à Tommy. Une rencontre sans y être, tout en sachant le résultat puisque la demoiselle était préparée. Vers 13h45, elle était au café comme censé, ayant pris une petite table pour deux. La jeune femme avait pris soin d'apporter un cahier de note et des crayons, histoire de noter les informations qui pourraient se devoir nécessaire. Dans le pire du cas, si ça devenait ennuyant, elle aurait de quoi dessiner.

Se faire passer pour quelqu'un, ce n'est pas bien. Elle le sait. Mais elle ne pouvait s'empêcher. C'était vraiment, et uniquement, dans le bien de son meilleur ami. Ce n'est pas comme si c'était quelque chose qu'elle faisait régulièrement. À l'inverse, c'était la première fois qu'elle se faisait passer pour quelqu'un de la sorte. C'était une bonne personne, vraiment. Et puis, c'était une façon de tester la détermination de l'homme. S'il était vraiment déterminé à discuter de sujet sérieux en ce qui concerne le centre de recherche de Thomas, il allait s'assoir avec elle et discuter afin de ne pas rater sa chance. Elie était le lien qui le reliait au jeune homme si précieux à ses yeux et si elle n'était pas convaincue, il ne passerait pas de l'autre côté des portes du centre afin de rencontrer son patron. Puis de toute façon, Zerari devrait se compter chanceux d'avoir l'opportunité de discuter avec la messagère considérant le fait que chaque fois qu'il appelait Mr. Edward, celui-ci le faisait tomber sur la boîte vocale. Pas d'Elena et l'information ne se transmettait pas.

Assise à la table, la demoiselle commanda un latte au lait de soja et noisette, attendant l'heure fatidique. Si elle était stressée? Un peu. Il y avait une partie d'elle qui craignait que l'homme ne se fâche et l'insulte de faire une chose aussi ignoble que le 'vol d'identité'. Chose qu'elle n'a pas réellement fait comme aucun nom n'avait été donné par texto. D'un autre côté, Elena avait la crainte de ne pas comprendre les enjeux de la situation ou même de le voir quitter le café à la vision de son visage et non celui du tant attendu Mr. Edward. Et puis, tout au fond, caché très lointain dans le petit coeur de la femme sarcastique, se trouvait une parcelle dédié à ces yeux envoûtant et ce clin d'oeil, ce sourire. Une parcelle qui, au final, était confiné afin de ne pas prendre d'ampleur et affecter son opinion sur les situations à venir. Mais malgré tout, cette petite partie cachée n'était que le résultat de cette conversation obstinée qu'ils avaient eu au centre, alors qu'elle tentait de réprimer l'émotion reliée au besoin de continuer cette conversation avec quelqu'un sachant lui tenir tête. Et depuis, ce petit bout de coeur en voulait plus et tentait de prendre de l'expansion. Au final, ce message envoyé dans le but d'une rencontre d'affaire n'était peut-être qu'un moyen détourné pour forcer le destin à remettre Willem sur son chemin. Mais ça, la brunette ne voulait y faire face et se contenta de prendre une gorgée de son breuvage chaud et laiteux, les yeux se posant sur la personne venant d'entrer par la porte avant du café.


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Willem Zerari
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Sam 4 Nov - 18:55

Elena & Willem


Cette rencontre avec Elena n’avait pas donner grand-chose, sauf peut-être un gros mal de tête à Willem qui n’avait pas l’habitude de se retrouver devant ses émotions. L’homme avait depuis bien longtemps l’habitude de mettre bien au fond de lui ce qu’il ressentait réellement. Il abordait toujours cette couche d’homme parfait, en tout temps. Pourquoi cette Elena provoquait chez lui cette sensation désagréable de reconnecter avec sa véritable nature. Il n’aimait pas ça, mais alors là, pas du tout. Il était chez lui, dans cet immense appartement qu’il avait fini par acheter pour avoir un endroit à lui dans cette ville. Willem au départ n’avait pas l’intention de rester, mais ça, c’était il y déjà près de deux mois. Il n’allait pas squatter les suites d’hôtel tout au long de son séjour. Dans le pire des cas, cette appartement deviendrait une résidence secondaire. Il pourrait offrir un double de clé à Elle, ils pourraient se voir là et plus souvent. Depuis qu’elle avait des enfants, il était plus difficile pour les amants de se voir à l’extérieur du pays. Willem prenait un bain pour se détendre de toutes ses tensions qui lui tombaient dessus depuis quelques jours quand son téléphone vibra. Il tourna lentement la tête, croyant voir le prénom de Zahara apparaître. Son amie avait tendance à être très insistante ces derniers temps. À sa grande surprise il s’agissait en fait d’un numéro inconnu. Bonjour Mr. Zerari, Suite à votre visite au centre de recherche, je vous propose une rencontre d'affaire au Karen's Cafe, ce vendredi à 14h, pour discuter de ce sujet hautement important. « Enfin » soupira-t-il en se laissant couler dans le fond de la baignoire, se laissant ainsi submerger par l’eau.

Les quelques jours suivant semblèrent être atrocement long. Willem en profita pour rester cloîtré chez lui pour faire des rencontres via skype avec les médecins de l’Institut. Il semblerait qu’une patiente ait bien réagit aux derniers traitements. Willem en était fort heureux, enfin de bonnes nouvelles. Son Institut basé en Lettonie ne comptait qu’une trentaine de patients. C’était petit, c’était également une sorte de laboratoire illégale. Willem avait racheté un vieil orphelinat abandonner et l’avait transformé pour accueillir ces gens seuls. Ils étaient tranquilles là-bas, c’était dans une région rurale très reculer et peu de gens connaissaient le nom du village où ils étaient. Même les villageois n’osaient s’approcher trop près, ils croyaient trop aux histoires de fantômes ces gens. Willem apprécia ces jours de solitudes. Il était avec lui-même et le journal d’Alma. Il replongea dans les pensées suicidaires de sa sœur, reconnectant ainsi avec sa mission. Il savait qu’il faisait la bonne chose. Il la toujours su et même si ni Elena, ni Alma ne partageaient son opinion, il avait su en convaincre tant d’autre. Il ne le répéterait jamais assez.

Le jour J était enfin là. Willem opta pour une tenue appropriée, comme toujours. Il avait préparé quelques documents. Thomas se poserait certainement des questions concernant l’avenir de son entreprise. Il voudrait aussi connaître l’historique de Zerari Inc. Willem avait même préparer quelques témoignages de chercheurs ayant vendu les droits à Zerari Inc. Ça n’avait pas que des désavantages que de vendre ses droits. Ils empochaient l’argent, faisaient les recherches. Oui, Willem en prenait tout le crédit, dans un sens, ce n’était un secret pour personne que l’homme d’affaire ne faisait pas lui-même les recheches et les avancées. Bref. Oui, il prenait le mérite, mais il prenait également le blâme. Ses chercheurs étaient donc pratiquement garantis de ne jamais avoir de problèmes. C’était le meilleur de tous les mondes pour tout le monde. Willem souffla un bon coup et se dirigea vers ce petit café. C’était la première fois qu’on lui proposait de parler devant un café. Souvent, Willem se rendait sur place, dans les laboratoires, dans les bureaux. Qui était-il de toute façon pour juger Thomas ? Il avait la réputation de ne rien faire comme les autres après tout.

En entrant, c’est la première personne qu’il vu. Son regard la trouva au premier coup d’œil. Dans un premier temps il ne put faire autrement que de la trouver encore plus belle que les dernières fois. Son petit cœur sauta un bond. Il aurait aimé s’avancer vers elle et la saluer d’une belle phrase sarcastique. Cela semblait être comme ça entre eux. C’est néanmoins sa deuxième émotion qui pris le dessus. « Qu’est-ce qu’elle fou là celle-là… » grogna-t-il en marchant jusqu’à elle. Willem n’avait pas tardé à faire le lien entre le texto et la présence de Jack. Arriver à sa hauteur l’homme lui jeta un regard… elle aurait été mitrailler sur place si ses yeux auraient été des armes à feux. « Eh bien, j’ignorais que Thomas Edward avait une paire de sein. » Inutile de dire que l’homme était en colère contre la jeune fille qui, encore une fois, lui prouvait qu’il s’agissait d’une gamine. « Je croyais t’avoir expliqué qu’il s’agissait d’un sujet sérieux, Jack ! Je n’ai pas de temps à perde avec des enfantillages. » L’homme ne se doutait pas un instant qu’en réalité, la belle brune avait le bras assez long pour atteindre Thomas. Willem aurait pu tourner les talons, mais il préféra plutôt attendre une explication. Il avait bien hâte d’entendre les propos que lui dirait cette Elena
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Elena Jackson
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Sam 4 Nov - 19:43

Elena & Willem



Elena savait que lorsqu'elle déménagerait à Brookfield Heights et deviendrait la secrétaire de son meilleur ami, qu'elle aurait à s'impliquer aux recherches d'une quelconque façon. Lorsque les clients franchissent les portes du centre, elle se doit de non seulement les saluer, mais aussi de converser. Et la plupart des hommes d'affaires ne parlaient que d'une chose: des recherches de Thomas, de comment il était avantgardiste dans ce qu'il faisait et que ça les impressionnaient de voir quelqu'un avancer autant à cet âge. Et ils avaient raison. Peu de gens parvenaient à se rendre aussi loin à son âge, normalement. Mais Tom, il a des idées de grandeur et avec le temps, Eli avait appris à comprendre le langage du métier et ce que son meilleur ami faisait réellement. Si elle approuvait tout? Non. Bien entendu. Elena refusait la souffrance d'autrui, peu importe le bien que cela pouvait amener. Cependant, elle était consciente des sacrifices que les recherches devaient amener dans le but d'aider la race humaine. La jeune femme présumait -et espérait- que Willem était dans le même besoin d'aider et avait les même idéaux. Mais pour l'instant, Tommy n'avait qu'une langue de vipère face à l'industrie Zerari. S'enrichir sur le dos des gens, les forcer à travailler jour et nuit pour ne serais-ce qu'une lueur d'espoir. Son ami en avait entendu parler et depuis, il n'en pensait que du mal.

Cette rencontre pouvait aller de plusieurs façons. Le but premier étant de savoir à qui ils avaient affaire et ce qu'il voulait exactement. Puis, c'était de juger les avantages et désavantages. Elena connaissait les finances de l'entreprise, les besoins qui étaient plus pressants que d'autres. Et surtout, elle savait ce qui était derrière les portes. Vraiment, Willem avait tout à son avantage de la rencontrer. De toute façon, elle ne savait même pas si le chercheur allait accepter de mettre un temps mort à ses recherches histoire de rencontrer quelqu'un qu'il n'apprécie pas. Déjà que ces derniers jours, elle l'entendait fréquemment parler qu'il était près de quelque chose. Quoi? La brunette l'ignore. Mais il en était proche.

Puis, la porte s'ouvrit. Le regard de l'homme vint scruter les environs seulement pour tomber dans le sien, plus fougueux. Buvant lentement sa gorgée du breuvage chaud, Mr. Zerari s'approcha. Celui-ci semblait furax, prêt à la foudroyer sur place. Et pourtant, la demoiselle ne fit qu'hausser les sourcils, la tasse au bord des lèvres. Redéposant le contenant de porcelaine contre la table de bois, la remarque la fit sourire. Un petit sourire amusée, en rien effrayé de son regard de feu. Cette paire de sein pourrait t'obtenir une occasion en or. Et elle avait raison. C'était la clé à l'obtention d'un rendez-vous avec Thomas. Un atout important au jeu. Le visage de l'homme d'abord confiant avait sembler se défaire peu à peu lorsqu'il avait passé les portes et constater qu'au final, ce n'était pas Mr. Edward qu'il rencontrait. Au contraire, c'était cette gamine sarcastique qu'il n'appréciait pas. ''Je croyais t’avoir expliqué qu’il s’agissait d’un sujet sérieux, Jack !'' Je n’ai pas de temps à perde avec des enfantillages. Jack. Encore et toujours avec ce surnom désagréable. Est-ce qu'elle avait l'air d'une Jack? N'était-elle pas assez féminine pour lui? La prochaine fois, elle viendra en sous-vêtement! Ce n'était pas un surnom acceptable. C'était ridicule. C'était un diminutif de son nom de famille. Et je t'ai déjà dis que c'était Elena, mais tu l'ignores tout autant. La demoiselle pris une lente et discrète respiration afin de rester calme, ne voulant tout de même pas faire quitter l'homme de par son attitude. Une fine langue se glissa rapidement et discrètement à sa lèvre supérieure afin d'effacer toute trace collante du breuvage sucré. Thomas ne veut pas te rencontrer. Il ne s'arrêtera pas dans ses recherches pour ça. Mais je peux lui transmettre les informations. À moins que tu ne me prennes toujours pas au sérieux, assieds-toi. On a des choses à discuter. Et sur ce, la future éditrice démontra la place vide face à elle de sa main. Elle ne l'obligeait pas, bien entendu. Elena ne faisait que lui faire voir la réalité. Willem était un homme libre de droit et quelque chose disait à la brunette que de le forcer ne servirait à rien et le ferait fuir. Au lieu, elle se contenta de lui faire voir les faits et le laissait prendre sa décision en espérant qu'il fasse le choix le plus judicieux.


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Willem Zerari
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Sam 4 Nov - 19:54

Elena & Willem


Willem pouvait lire l’expression amusée sur le visage de porcelaine de cette séduisante femme. Il sentait qu’elle lui lancerait prochainement une craque. Cela semblait être ça le truc entre eux. « Cette paire de sein pourrait t'obtenir une occasion en or. » Sans vraiment chercher à le cacher, un air amusé se forma sur son visage. Willem ne pouvait nier qu’il s’agissait là d’une réplique plutôt croustillante. Elena souligna ensuite qu’elle ne se prénommait pas Jack, mais bien Elena. Willem haussa mollement les épaules en se disant qu’il l’appelerait bien comme bon lui semble. Elle avait une tête de Jacquelines, ça serait donc Jacquelines un point c’est tout, de plus, depuis quand nous choisissions nous-même notre propre surnom. « Thomas ne veut pas te rencontrer. Il ne s'arrêtera pas dans ses recherches pour ça. Mais je peux lui transmettre les informations. À moins que tu ne me prennes toujours pas au sérieux, assieds-toi. On a des choses à discuter. » L’assistante personnelle de Thomas Edward lui pointa la chaise vide devant elle. Willem ne l’avouera jamais, même sous la torture, mais cette petite avait un bon caractère, le genre qui, habituellement, lui plaisait particulièrement. Willem tira la chaise puis pris place devant la brunette. Encore une fois, il devait admettre qu’elle attirait son regard. Elle était de plus en plus jolie chaque jour qu’il la rencontrait.

« Bien. Parlons, Jack. » Il lui fit un clin d’œil moqueur, sachant maintenant qu’il avait entre les mains le moyen ultime pour l’agacer bien comme il faut. Willem se surprenait lui-même à l’agacer, c’était si loin de ce qu’il était habituellement. « J’espère que tu arriveras à tout comprendre. » Il posa sa mallette de transport sur la table et en sortit quelques documents. « Ton patron possède un talent incroyable. Je dois l’avoir dans mon équipe, je suis prêt à négocier les conditions d’acquisitions de son entreprise. Habituellement voici comment je fonctionne. Les chercheurs-propriétaires me vendent les droits de toutes les recherches présentes et futures. Les brevets seront déposés sous le nom de Zerari Inc. En échange, j’offre une compensation monétaire très enviable et chaque fois qu’une avancée extraordinaire se fait, le chercheur et son équipe reçoit une autre compensation monétaire. J’ai conscience qu’il s’agit d’un gros sacrifice, mais j’investi dans le futur. » Grossièrement, c’était comme ça qu’il fonctionnait. Willem prit une pause pour permettre à Jacquelines de tout comprendre ce qu’il disait. « Le domaine est petit, je sais que ton patron à des, disons-le comme ça l’est, des façons douteuses de fonctionner. Le reste est purement confidentiel, mais sache que Zerari Inc possède un endroit spécialisé et légal pour faire des tests sur des êtres vivants. Ton patron serait gagnant dans toute cette affaire, du début à la fin. La reconnaissance des autres devraient être le dernier de ses soucis. Si ce n’est pas le cas et bien… » Willem referma sa mallette en tenant un dernier document, il planta son regard dans le sien. « Si ce n’est pas le cas, Jacquelines, je crois qu’il devrait changer de métier et faire une télé-réalité. »

Willem donna une enveloppe scellée avec l’inscription confidentiel sur le dessus. « Le monde dépend de nos recherches et j’ai le sentiment que mes chercheurs actuels, aussi talentueux les uns que les autres, ont atteint le maximum qu’ils pouvaient m’offrir pour ce que je recherche réellement. Monsieur Edward semble avoir le profil parfait pour le job. » Willem se demandait pourquoi il expliquait tout ça à la secrétaire de l’homme qu’il voulait voir. L’homme se détestait d’agir ainsi, ce n’était pas une façon d’agir, ce n’était pas comme ça qu’il procédait habituellement. Cette fille le mettait tout à l’envers et ce Thomas l’obligeait à revoir une formule habituellement gagnante. Willem poussa un long soupire. « Comme je t’ai dit, je suis prêt à revoir les clauses du contrat. Naturellement, je reste sur ma position qu’il doit renoncer à tous les droits officiels. C’est l’unique condition pour avoir accès ce que je suis prêt à offrir. Voici donc mon offre, je ne le dirais qu’une seule fois. S’il la refuse, j’abdiquerais et rentrerais chez moi. Néanmoins, je m’assurais qu’il comprenne que dire non à un Zerari veut dire non à tout. » C’était une menace dissimuler, mais il ne pouvait se permettre un faux pas. C’était un all in qu’il devait faire. « S’il accepte de signé, il aura accès à une ressource financière sans fond pour mener à bien ses projets, ses idées, peu importe ce qu’il veut faire de son temps scientifique. Son salaire annuel sera son prix. L’argent n’est pas un problème pour moi. »
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30/10/2017
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Elena Jackson
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Lun 6 Nov - 0:26

Elena & Willem



Toute cette situation venait, certes, l'amuser à un certain point. De voir l'homme passer la porte et sembler d'abord en colère contre elle pour ne pas être ce fameux Thomas, pour ensuite s'adoucir et réaliser qu'elle était un pion clé à sa possible réussite. Après tout, si quelqu'un pouvait convaincre Thomas, c'était elle. Il a une différence entre un lien professionnel et une amitié de plusieurs années. Dans son cas, c'était les deux. Chose que Mr. Zerari ignorait sans doute, d'ailleurs. S'il était mis au courant, peut-être cela viendrait changer son attitude envers la situation, mais la jeune brunette ne voulait en aucun cas avoir quelqu'un de faux face à elle. S'il y avait une chose que la demoiselle ne voulait pas voir, c'était que Willem se permette de faire les beaux yeux à la future éditrice dans le simple but de la charmer et obtenir ce qu'il veut: les droits du centre de Thomas.

Son nouveau 'surnom' la fit presque frémir de dégoût. Jack. C'est pas un homme, franchement. Elena détestait ça. Bientôt, elle finirait par l'appeler 'Wiwi'. Ou Roger. Chose qu'elle aurait fait de ce pas si ce n'était de ce clin d'oeil moqueur. La demoiselle roula des yeux ne serais-ce qu'un peu, préférant sembler agacée que charmée. ''J'espère que tu arriveras à tout comprendre.'' Wow. Il avait du culot, celui-là. À savoir s'il était misogyne ou la croyait tout simplement idiote. Au risque de sortir un préjugé; Elie n'était pas blonde! Elle lui sourit à contrecœur, visiblement embêtée par ce genre de commentaire. ''Vas y, essaie-toi pour voir. lâche-t-elle, levant un sourcil face à la mallette déposée contre la table. S'il y avait une chose à dire, c'est qu'il était préparé. Une partie d'Elena admirait ce côté, appréciant qu'il ne se cherche pas dans paperasse. Il semblait sérieux dans ses affaires. Au fur et à mesure que l'homme fit son discours, la jeune femme pris notes des choses importantes, tel que les raisons qui font que Mr. Zerari est autant intéressé à Thomas, ce que ça amène, les conditions. Puis, elle fronce les sourcils, une chose dites venant distraire son attention sur l'encre posée contre le papier. Les yeux fixant les blancs des siens, il venait de l'appeler Jacquelines. Et ce, avec tout le plus grand sérieux du monde.

''Il est certain que Thomas a des façons de travailler un peu plus particulières que d'autres. Et je peux t'assurer qu'il n'est pas là pour la reconnaissance. Cependant, si j'ai bien compris, outre la possibilité de tester sur des êtres vivants, tu essaies de convaincre Thomas avec des arguments tel que l'argent?'' La demoiselle prit une gorgée de son breuvage, prenant temps de tout avaler les informations qu'elle venait de se faire transmettre. Certes, il y avait l'avantage de pouvoir tester sur des humains au lieu de ce qui pouvait se passer actuellement. Mais Thomas avait toujours eu moyen de se débrouiller s'il avait la nécessité de faire des essais humains. Elena ignorait comment et n'était probablement pas prête à le savoir, d'ailleurs, mais la réalité était là. Une publicité bien placée en proclamant qu'il faut changer le monde, puis d'une façon quelconque son meilleur ami parvenait à avoir ce qu'il avait besoin: des cobayes. Certes, très peu, généralement des gens pas nettes selon la brunette, mais ça semblait satisfaisant. Du moins, elle croit. Alors que réellement, tout ce qu'elle entendait Willem lui dire était qu'il aurait des ressources financières et des compensations monétaires. Bien que tout le monde ait besoin d'argent, le jeune homme n'était pas ainsi. Il ne faisait pas ses recherches pour l'argent, mais bien pour le futur des humains. Donc si l'argument principal de l'homme, c'était ça, il aurait du mal à le convaincre réellement. Elena prit, néanmoins, l'enveloppe qui lui avait été tendue. ''Peut-être que cet argument a fonctionné avec plusieurs autres, mais je sais très bien que ce n'est pas ce qui le fera craquer et accepter. L'argent est sans doute l'une des dernières choses qui passe dans sa tête. Et après, qu'il renonce ses droits pour qu'au final vous prenez le mérite de ses recherches? Il trouvera ça dur à avaler. J'imagine que ce genre de contrat vous fait prendre le blâme pour les erreurs, mais ça vous fait également prendre son succès. Ta voix devient sa voix. Les raisons pour lesquelles tu as ton centre devient ses raisons et ses valeurs. C'est une tête libre pensante, Thomas. C'est difficile d'en faire un exécutant sous les ordres de quelqu'un.

Bien que l'homme soit préparé et fort probablement convaincant pour une entreprise qui débute, Elena avait du mal à comprendre. Non pas parce que ce n'était pas son domaine, mais plutôt pourquoi elle viendrait convaincre son ami de faire une telle chose. Elle sait beaucoup trop que ses valeurs lui tiennent à coeur et qu'il est comme un oiseau libre ou même un animal sauvage: indomptable, difficile à emprisonner. C'est quelqu'un qui ne veut pas se faire arrêter par quiconque, encore moins se faire dire quoi faire. Le convaincre de vendre à l'homme d'affaire, ce serait un peu comme lui couper les ailes. Et ça, la jeune femme ne pouvait pas lui faire une chose pareil. D'un autre côté, Willem semblait désespéré. Il avait besoin de ce fameux Mr. Edward pour ses recherches. Au fond, ils avaient le même but: aider le monder, sauver les humains, faire avancer la technologie pour aider le futur. Tout ça, elle comprenait. Elle y voyait un peu une partie de son cher meilleur ami en cet homme. C'est peut-être ce qui fait qu'ils s'éloignent autant, comme deux aimants qui se repoussent, Thomas n'étant pas capable de tolérer quelqu'un qui a autant de passion et de ténacité; comme lui. Ce qui fait que le monsieur semblait aussi désespéré? Il était prêt à négocier. Il était visible que leur rencontre et leur situation n'était pas ce que l'on qualifiait de normal pour ce type d'industrie. Puis, alors qu'Elie tentait de retourner la situation de tout bord et travers pour voir ce qui pourrait réellement être profitable pour le jeune chercher, une phrase vint la ramener à réalité, son regard se plantant à son tour dans celui de Mr. Zerari. ''Es-tu en train de faire des menaces, Willem?'' Son ton était des plus sérieux, soudainement. Ça voulait dire quoi, tout ça? ''Dire non à un Zerari c'est dire non à tout? C'est quoi cette devise de famille? J'voudrais pas être chez toi à Noël si c'est le cas! Ça doit être horrible.'' Une partie d'elle était outrée. Outrée de voir que vu sa situation, vu son besoin si urgent d'avoir Thomas dans l'équipe, il parvenait même à faire une menace. Certes, ce n'était rien du type menace de mort ou quelque chose du genre, mais c'était tout de même ça. Assez dissimulée, certes, mais menace tout de même. Elle avait besoin de quelques secondes pour se calmer avec, à nouveau, son breuvage. Sa langue vint récupérer la petite mousse trainant au centre de sa lèvre supérieure de façon discrète, écoutant la suite des choses, une main passant dans ses cheveux ondulés, les yeux rivés sur ses notes, le document dans sa main libre. Un léger soupire, la demoiselle sembla en réflexion. ''Il faudra réellement que tu trouves un autre argument que l'argent.''


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27/10/2017
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Willem Zerari
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Lun 6 Nov - 0:33

Elena & Willem


Contrairement à ce que l’on croit, Willem n’avait pas le bras si long. Néanmoins, il connaissait beaucoup de personnes et surtout, son entourage personnel lui était tous d’une valeur hautement importante. L’entourage de l’investisseur n’avait aucun rapport avec la proximité qu’il entretenait avec les gens, c’était toujours des associations d’affaires. Willem, en précisant à Elena que Thomas avait tout à son intérêt de marcher à ses côtés, ne faisait évidemment pas allusion à une mort imminente. Après tout, ce n’était arrivé qu’une fois... Willem faisait plutôt allusion au fait que Thomas pourrait se retrouver complètement sans le sous, blacklisté partout dans le monde. Willem n’hésiterait pas à tout lui enlever pour qu’il rampe jusqu’à lui. L’homme n’hésiterait pas un instant à faire le mal pour obtenir ce qu’il voulait, surtout si au bout de la ligne il obtenait mieux. Willem esquiva un sourire à la plaisanterie sur Noël dans sa famille. Il n’avait plus de famille depuis longtemps et il ne se souvenait de la dernière festivité qu’il avait souligné. Il passa rapidement à un autre sujet, Elena n’était certainement pas celle avec qui il entretiendrait ce genre de conversations profondes sur la vie. « Il faudra réellement que tu trouves un autre argument que l'argent. » Willem se recula de sa chaise, l’air surpris. « C’est quoi, ton Thomas est si riche qu’il peut se permettre de cracher à des millions de dollars ? » Cela fâcha considérablement Willem.

Jusqu’à présent il était vrai que son stratagème avait marcher à tous les coups. Soyons honnête, qui dans la vie refuse tout bonnement des millions de dollars en échange de céder des droits ? Ses chercheurs n’étaient pas malheureux pour autant avec ça. Willem offrait des possibilités illimitées. Ils pouvaient pratiquement faire ce qu’ils voulaient, tant qu’ils fournissaient en temps et en heure ce qu’il exigeait d’eux. « Dis-moi petite Elena, puisque tu sembles si bien connaître ton brillant patron-trop-occupé-pour-me-rencontrer-mais-suffisament-libre-pour-papoter-avec-toi, qu’est-ce qu’il lui ferait changer d’idée, dis-moi donc ça ? » Comme chaque fois qu’il se tenait trop près de la brunette il perdait ses moyens et la colère s’emportait. Il avait souvent dû négocier souvent et souvent très longtemps. Pourtant, il avait cru que cette fois-ci cela serait plus facile. Thomas et lui se ressemblaient sur plusieurs points. Thomas était le Willem de la recherche. L’homme ne comprenait pas comment cela pouvait être possible qu’il refuse un aussi bon deal. « Tu sais que cette situation n’est pas supposée arrivé, Elena ?! Tu sais que je ne négocie jamais ? J’offre, on accepte et c’est tout. Ton patron devrait déjà se sentir honoré que j’accepte de négocier avec lui. C’est d’un ridicule. » Et puis quoi encore ? Thomas voudrait devenir son partenaire d’affaire officiel ? Jamais de la vie.

La seule personne dans sa vie possédant un quelconque pouvoir sur lui et son entreprise était sa fidèle amie Zahara. Cette femme était dotée d’une intelligence supérieure et il lui faisait totalement confiance. Elle pensait de façon similaire à la sienne et il était facile d’avoir une conversation avec elle. Willem blaguait souvent que si elle n’était pas homosexuelle qu’il l’aurait marié ! Ce n’était pas faux. Au début, onze ou douze ans peut-être, il en avait pincé pour cette femme à la peau foncée. Depuis le râteau que le jeune Willem avait reçu c’était surtout une profonde et sincère amitié. Probablement la seule qu’il avait de sincère à dire vrai. Willem refuserait catégoriquement que Thomas puisse s’associer de près ou de loin avec Zerari inc. C’était son affaire, c’était son rêve et surtout, c’était tout ce qui lui restait un tant soit peu d’Alma. Il ne laisserait personne mettre son nez là-dedans pour tenter de faire bifurqué le navire. Inconsciemment, Willem se ramena à New York, cinq ans auparavant. Cette fille, cette jolie blonde qui l’avait fait flancher peut-être un peu trop à son goût. Il avait été profondément désolé et profondément triste de devoir en finir aussi brusquement avec elle, mais plus que tout il devait protégé Alma, l’Institut. Il ne pouvait se permettre une autre erreur comme celle-là.

Ses chercheurs n’étaient pas totalement dans la confidence. Ils savaient tous qu’ils travaillaient pour créer une nouvelle molécule miracle qui changerait la science. Ils savaient qu’il arrivait à Willem de faire des essaies dans un autre laboratoire. Tous ignoraient l’existence de l’Institut. C’était un secret de polichinelle qu’il partageait uniquement avec Zahara et les médecins là-bas. « Est-ce que ton patron sait que t’es amoureuse de lui ?! » Willem venait d’avoir une bulle au cerveau. Pour quel stupide raison une secrétaire voudrait mettre son nez dans les affaires d’un scientifique si ce n’était parce qu’elle partageait sa couchette. Willem se caressait le menton en réfléchissant tout haut. Son orgueil était salement amoché par cette rencontre de quelques secondes, il trouvait cette fille trop intelligente pour ce qu’elle accomplissait dans la vie. « Si tu n’es pas amoureuse, explique-moi alors pourquoi tu fais tout ça ? Tu veux coucher avec lui pour obtenir quelque chose ? Je veux dire, vas-y, explique moi tout ça. Je suis curieux de savoir pour quelle raison une belle et intelligente fille comme toi se démène pour un stupide poste de secrétaire. »
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Elena Jackson
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Lun 6 Nov - 1:03
Peu importe ce que pouvait être la menace qu'elle avait entendu, ou plutôt sous-entendu, elle n'aimait pas ça. Si c'était ainsi qu'il faisait régner son empire, alors il pouvait oublier de façon catégorique l'ajout de Thomas dans son entreprise et Elena viendrait s'assurer que son cher ami ne flanche pas. En d'autres mots, Willem se devait de se rattraper et vite. En aucun cas, quelqu'un viendrait nuire aux recherches. Certes, Elena n'approuvait pas toujours et avait horreur que quelqu'un puisse faire des tests sur des humains, mais malgré ça, c'était le rêve de son meilleur ami. Pourquoi elle lui voudrait du mal comme ça? ''Riche? Non. Mais il cracherait sans gêne sur quelque chose venant détruire son rêve. C'est pour cette raison que tu parles avec moi et non avec lui.'' Et elle n'avait pas tord là-dessus. Si c'était quelque chose qui venait réellement plaire à Thomas, s'il avait tant besoin d'argent, ce serait une discussion d'homme à homme, sans aucun doute. Mais le jeune chercheur ne voyait autres avantages que l'argent dans l'offre et ce n'est pas ce qu'il misait. Certes, c'était fou de refuser une aussi grande somme, mais le scientifique était ainsi. La rencontre servait surtout à s'assurer qu'il ne manquait pas une opportunité, puisque celui-ci avait assez fréquemment le syndrome de l'humain borné. Trop concentré dans ses recherches, il n'osait pas lever le nez et se permettre une distraction afin de voir ce qui pourrait être profitable pour son centre.

La demoiselle s'était remise de son état de choc suite aux menaces, prenant sa tasse à deux mains pour lentement siroter le breuvage, écoutant l'investisseur, oubliant un peu le côté business à cette rencontre. L'offre avait déjà été donnée, de toute façon. La jambe croisée, ses grands yeux rivés sur son interlocuteur. La question suivante la fit réfléchir. Bien qu'elle connaisse son meilleur ami comme le dos de sa main, elle n'était pas non plus dans sa tête et encore moins une scientifique. Pour tout ce qui en est, elle pourrait davantage discuter de la coupe des vêtements que portait Willem qu'entretenir une réelle conversation approfondie sur les recherches scientifiques dont il était question. Elie haussa les sourcils, silencieuse, cherchant dans les conversations précédentes qu'elle avait eu avec le jeune homme. ''La possibilité d'utiliser une technologie nouvelle qui améliorerait ses recherches? Les ressources sont sans doute plus nécessaires que les fonds d'argent, je présume.'' Certes, ce n'était que supposition. Mais elle se rappelait d'avoir entendu Tom discuter qu'il serait apte à faire bien plus s'il avait un meilleur équipement. La colère de Willem s'en suivit, la brunette restant pourtant très calme face à l'attitude, restant avec son latte en mains. ''Justement. Tu sais très bien que Thomas ne fait pas comme tout le monde. Alors ne t'attend pas à ce qu'une formule de base soit gagnante.'' Lança-t-elle dans le plus grand calme. Tommy ne fonctionnait pas de façon simple. Son cerveau ne semblait pas fonctionner comme tout le monde non plus, à le voir aller dans le laboratoire. Donc de présumer qu'il était aussi simple que de faire une offre et que celui-ci allait accepter d'un coup était d'un ridicule absolu. Une petite victoire vint se faire un chemin à son coeur en entendant son réel prénom. Pas de Jack. Pas de Jacquelines. Elena. Et ça, ça lui faisait grandement plaisir. Une partie d'elle vint réaliser que ses répliques n'étaient que pour jouer le jeu en retour, et non pas parce qu'il n'avait pas de mémoire sur les prénoms.

''Est-ce que ton patron sait que t'es amoureuse de lui?!'' Cette question. Elena eut tellement la gorge qui se serra dans le but de rire que le liquide que son latte passa presque de travers. Elle amena une main à ses lèvres par prévention que le liquide déciderait de traverser la barrière de chair. ''Je te demande pardon?!'' Sa voix était nouée dans un rire, se moquant ouvertement de l'homme en face d'elle. Elena?! Amoureuse de Thomas? Ça la faisait bien rire, celle-là! Puis, vint la suite des choses. ''Si tu n’es pas amoureuse, explique-moi alors pourquoi tu fais tout ça ? Tu veux coucher avec lui pour obtenir quelque chose ? Je veux dire, vas-y, explique moi tout ça. Je suis curieux de savoir pour quelle raison une belle et intelligente fille comme toi se démène pour un stupide poste de secrétaire.'' Bien que les compliments qu'il venait de lui faire causa son coeur à louper un tour, la jeune femme se mis à rire. Vraiment, il était loin, mais si loin du but. Bien que la secrétaire n'avait aucune idée des sentiments que Tommy avait à son égard, la demoiselle ne ressentait que de l'amour purement amical envers le jeune chercheur. ''Je ne suis pas amoureuse de Tom, crois-moi! Il n'y a rien de plus platonique entre lui et moi.'' La demoiselle tenta de reprendre un minimum son sérieux, s'arrêtant, prenant une bonne respiration afin de s'expliquer. ''C'est mon meilleur ami, c'est tout. Il m'a offert un poste temporaire.'' Et d'un coup, comme ça, les informations qu'elle ne comptait pas révéler au départ quittèrent sa bouche d'un seul coup, sans le faire exprès.

(M'a mettre les codes tentot xD)


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Willem Zerari
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Lun 6 Nov - 1:09

Elena & Willem


« Elena, ma petite et pauvre naïve Elena » Un large sourire fendait le visage moqueur de l’homme. Willem était un bel homme, aux valeurs douteuses par moment, mais bel homme malgré tout. Elena ne se doutait pas un seul instant qu’elle avait sous ses yeux un homme capable des pires horreurs, des pires sacrifices pour obtenir ce qu’il souhaite. Willem était un homme d’une loyauté sans faille, l’inconvénient était que la seule personne envers qui il était loyal était lui-même. Willem ne se trahirait jamais, Willem ne se mentirait jamais et surtout, il couvrirait toujours ses arrières. Elena semblait croire au Père-Noël. Si elle n’acceptait pas de lui laisser voir Thomas, si elle ne transmettait pas le message comme il faut… peu importe le scénario envisager, Willem obtiendrait ce qu’il voulait. Il userait de la force nécessaire s’il le faut. À l’heure actuel il proposait la manière douce. Sa patience arriverait à son terme éventuellement et Thomas céderait, d’une façon ou d’une autre. « C’est général pour ce genre d’hypothèse que je préfère parler directement avec les principaux intéressés. Rends-toi à l’évidence, tu n’es qu’une assistante personnelle avec qui il rêve de coucher. Platonique ? Mon œil oui. » Il éclata de rire. « À t’écouter, il est parfait ton pote. La vérité, c’est qu’il te confie le sale boulot. Ce n’est pas spécialement ce que j’appelle être un meilleur ami. » En même temps que connaissait-il réellement de l’amitié ce Wiwi ?

Willem porta le verre d’eau que la serveuse était venue lui porter quelques instants auparavant à sa bouche. Il aimait regarder Elena. Le rire de cette dernière avait été doux à ses oreilles. « J’ai une proposition que j’aimerais que tu lui transmettre Jacquelines. » Il toussa un coup ou deux, comme son père le faisait lorsqu’il tentait de mettre quelqu’un dans sa poche. « S’il accepte de me rencontrer, sans son pot de colle, je discuterais avec lui de ce qu’il aimerait ou non. Pour l’heure, aussi charmante puisses-tu être, ce que tu dis ne m’apportera rien et ne lui apportera rien. » Il lui fit un clin d’œil. La relation entre ces deux individus semblait se dessiner pour être en dent de scies. Willem, à l’heure actuel, aimait la compagnie de la jeune femme qu’il trouvait divertissante. Elle semblait se chercher, elle semblait vouloir devenir quelqu’un. Sans doute rêvait-elle de devenir quelqu’un d’importante ? Willem ne le savait pas. Il commençait simplement à trouver qu’elle se donnait trop d’importance pour si peu. « Et entre nous, Jack, si tu es réellement sa meilleure amie, tu ne voudrais pas certainement pas lui faire manquer une occasion comme celle-ci. J’suis un chic type tu sais. Je ne laisse jamais personne dans une mauvaise situation. »

Il n’allait pas prétendre qu’il n’était pas confus de cette rencontre. Il devait être honnête et avouer que c’était la première fois qu’il devait agir de la sorte pour entretenir une conversation avec quelqu’un. Habituellement il n’avait pas une entrevue à faire avec une meilleure-amie-beaucoup-trop-envahissante-pour-ne-pas-éprouver-des-sentiments-amoureux. Willem roula des yeux en pensant à cette longue phrase. Elena se mêlait de choses qui ne la regardait pas. « Est-ce que c’est un jeu pour toi, Jacquelines, ce que nous faisons ici ? Est-ce que pour toi c’est juste un petit défi personnel, celui de m’empêcher d’atteindre Edward ? Non, parce qu’en fait j’aimerais bien comprendre pourquoi depuis le début je parle avec toi plutôt qu’avec le principal concerné ? Tu viens de me dire que tu étais une secrétaire ‘’de passage’’, je trouve que tu en fait beaucoup trop pour quelqu’un de passage. » La langue du beau blond se déliait. Il se gardait toujours une réserve de dire ce qu’il pensait, mais allez savoir pourquoi, cette brunette ouvrait chez lui toutes les portes en lui, bonne ou mauvaise.
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Elena Jackson
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Lun 6 Nov - 1:12
Une fois la jeune femme remise de son rire, il était temps de reprendre son sérieux, ses lèvres arborant un petit sourire, clairement amusée d'une idée aussi farfelue. Sourire qui disparu, ma foi, assez rapidement alors que la suite des choses se firent entendre. ''Elena, ma petite et pauvre naïve Elena.'' Ce regard, ce sourire. Ça venait de la ramener à l'ordre assez rapidement. Ce genre de phrase ne voulait jamais rien amener de bon. Ce n'était jamais suivi d'un commentaire positif, soyons honnête. Alors son regard s'assombrit ne serais-ce qu'un peu, anticipant la suite des choses, les yeux plantés dans ceux de son interlocuteur encore une fois. Qu'allait-il lui sortir cette fois? La relation entre eux semblait être faites ainsi. Comme une vraie montagne russe. Un instant, ils se parlaient presque comme des amis, la seconde suivante c'était des piques lancés sans gêne. Si Elena était ambitieuse envers son avenir, celui-ci semblait l'être en ce qui concerne sa compagnie. Il semblait prêt à tout pour avoir Thomas dans ses griffes. D'un côté, elle n'était pas certaine d'aimer ça, d'un autre elle admirait sa détermination. '' C’est général pour ce genre d’hypothèse que je préfère parler directement avec les principaux intéressés. Rends-toi à l’évidence, tu n’es qu’une assistante personnelle avec qui il rêve de coucher. Platonique ? Mon œil oui. À t’écouter, il est parfait ton pote. La vérité, c’est qu’il te confie le sale boulot. Ce n’est pas spécialement ce que j’appelle être un meilleur ami.'' Le rire éclata à ses oreilles. C'était dommage que ces paroles l'accompagnait, car ce rire était magnifique. Ça ne la dérangerait aucunement de l'entendre au quotidien. Et pourtant, il trouvait le don de gâcher la donne avec des paroles pareilles. ''Je ne sais pas si tu es capable d'entendre ce que tu dis, mais sincèrement, tu es si loin du but. Mon pauvre, à croire que tu ne sais pas ce que c'est d'avoir un meilleur ami! J'ai des nouvelles pour toi: une relation platonique, ça existe.'' Sa voix sonnait définitivement agacée. S'il pensait que de lui parler de la sorte était sa façon d'atteindre Thomas, il avait tord. Plus que ça, il se plantait complètement. Elle était une opportunité, que ça lui plaise ou non. Willem ne devait pas réellement connaître Thomas s'il pensait un instant que celui-ci allait s'arrêter dans ses recherches pour le rencontrer. Pas après beaucoup, beaucoup de persuasion. 

Un autre soupire. Jacqueline, vraiment? Encore avec ce prénom horrible? Et bien, si c'était le cas, alors... ''Je t'écoute, Roger.'' Après tout, ce genre de situation se jouait à deux et Elena était très douée dans ce domaine. La réplique, elle connait ça. Donc Willem n'avait qu'à bien se tenir. La tasse de nouveau aux lèvres, ses iris couleur chocolat ne le quittait en aucun cas, supportant sans gêne ce regard mystérieux. Une autre femme aurait sans doute craqué devant sa beauté et lui aurait lancé des tonnes de copies de toutes les recherches de Mr. Edward, buvant les paroles du bel étranger. Mais pas elle. La jeune secrétaire savait mieux faire que de se laisser avoir par un beau visage. Ses yeux le lâchèrent ne serais-ce que pour rouler les yeux un instant alors qu'il venait d'affectueusement la surnom 'pot de colle'. Buvant du breuvage qui commençait à tiédir, la brunette le laissa terminer, toujours avec une grande patience malgré son embêtement face aux paroles. ''Déjà, laisse-moi t'expliquer. Thomas, il n'a aucune idée que je suis ici. Ce n'est pas lui qui m'envoie. Je ne t'empêche pas de lui accéder, je veux t'aider à t'y rendre. Mais si tu n'as rien d'intéressant pour lui, cette rencontre va prendre un mur sans même que ce ne soit ma décision. Et pour ce qui est d'être un 'chic type', ça reste encore à prouver.''

Normalement, la plupart des gens ont abandonnés auraient abandonnés la conversation. Eli est têtue, c'est certain. Mais l'homme devait l'être tout autant qu'elle car il n'était pas encore parti. D'un côté, ça lui faisait plaisir. Malgré tout, malgré les commentaires désagréables, ce n'était pas déplaisant de discuter avec celui-ci. C'était même quelque chose que la future éditrice savait qu'elle pourrait ajouter à sa routine habituelle. Mais encore là, ce n'était que supposition. Elle ne cherchait pas à se faire un ami là-dedans, après tout. Au final, peu importe où la situation allait, le point revenait toujours au même. Willem croyait sincèrement qu'elle l'empêchait de voir le jeune chercheur. Eli avait autre chose à faire que de l'empêcher, bien qu'il ne lui donnait pas réellement de raisons pour s'aider à faire l'inverse. ''Je t'ai déjà dit que le principal concerné ne veut pas te voir. Je t'apporte une opportunité. Ce n'est ni un défi, ni un jeu.'' La demoiselle soupira. ''Si tu préfères, je peux simplement mettre un terme à la discussion, mais tu ne seras pas plus avancé que ce que tu étais hier. Si tu veux obtenir Thomas, navrée de t'apprendre que tu es coincé avec moi et mes hypothèses. Alors arrête de te plaindre comme un enfant du fait que je ne suis pas Thomas et essaie d'agir comme un homme.'' Des paroles directes, certes, mais ce n'est pas comme si il lui laissait un autre choix à lui parler de la sorte, comme si elle était assez idiote pour prendre cette situation pour un jeu. C'était loin de tout ça. Ce n'était pas même à propos d'elle. Bien qu'elle ait détestée le premier contact qu'ils avaient eu, l'homme semblait déterminé et la brunette aurait espéré pouvoir lui donner une chance d'exprimer son offre. Après tout, il n'avait pas beaucoup d'options dans sa main. Pas d'options délicates, du moins. Willem pourrait très bien tenter d'infiltrer le bâtiment. Après tout, à la taille qu'Elena avait, ce n'est pas elle qui pourrait empêcher l'homme de foncer tête première dans la porte pour courir jusqu'à Thomas. Cependant, ce ne serait pas la meilleure façon. Son meilleur ami appellerait les autorités et il se verrait banni de la place en moins de deux et perdrait toutes chances avec le scientifique. À l'inverse, il pouvait se faire courtois, terminer la discussion avec la demoiselle et espérer qu'elle le fasse changer d'avis. Car une chose était certaine, la manière forte ne ferait que repousser le jeune homme davantage, même en se faisant couper la corde sous les pieds. Thomas n'est pas de ceux qui reviennent en rampant et Elena le savait que trop bien.


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Willem Zerari
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Lun 6 Nov - 1:23

Elena & Willem


Il n’allait pas le nier très longtemps, Willem n’était pas ce genre d’homme à l’orgueil mal placé. Les propos de cette brune réveillaient en lui un lion en cage. Elle dégageait le défi, elle dégageait de l’assurance. Une assurance qui lui plaisait. Peut-être qu’auparavant elle l’agaçait, mais il n’avait jusqu’à présent connu qu’une seule femme capable de lui tenir tête comme elle le faisait présentement. Cette femme était aujourd’hui l’une de ses plus loyales amies. Un petit baume sur son cœur apaisa Willem en pensant à Zahara, cette femme exceptionnelle qu’il n’avait pas su aimer convenablement. Si à une très lointaine époque il s’en était voulu, il préférait aujourd’hui cette amitié à quelconque relation amoureuse auprès d’elle. Il ne craignait pas de la brusquée, il n’avait pas à la prendre avec des pincettes et c’était ce qu’il aimait le plus avec elle. Il aimait le fait de pouvoir être tout à fait ce qu’il était en sa compagnie. Elena lui rappelait Zahara, alors qu’elle parlait et qu’il aurait dû afficher un air sévère, il se contenta simplement de sourire de pleine dent, sincèrement. « Bien. » Elena semblait tout aussi déterminé que lui. Elle voulait qu’il la prenne au sérieux ? Il allait le faire.

« Très bien Jacquelines. »
Thomas ne voulait pas le voir ? Il allait devoir faire avec. À cet instant précis la seule chose qui préoccupait totalement l’esprit de l’homme d’affaire était d’avoir Thomas dans sa poche. Comment pourrait-il obtenir ce qu’il désirait sans réellement donner ce que Thomas souhaitait ? Willem n’était pas fou, il avait monté sa boîte seul, sans l’aide de personne. Il serait toujours le seul homme à diriger cette entreprise et si un jour il avait un fils, ce fils obtiendrait son poste, comme un roi lègue à son prince. Le cerveau de beau blond se faisait allez pour trouver une solution qui saurait satisfaite mademoiselle assis en face de lui et lui-même. « Il refuse de me rencontrer, j’en suis certain, parce qu’il ne connait pas réellement l’impact positif que Zerari Inc peut avoir sur le monde. » Une idée lui traversa alors l’esprit. Elena avait raison, Thomas n’était pas un homme comme les autres et s’il désirait l’amadouer il devrait le faire d’une autre façon. La belle jeune femme assis devant lui semblait être la solution, plus qu’il ne l’envisageait. Selon les dires d’Elena, Thomas et elle étaient meilleurs amis. Si la meilleure amie affectionnait Willem, peut-être obtiendrait-il grâce à ses yeux ? « Toi non plus, tu ne me connais pas au fond. Nous avons parti sur un bien mauvais départ. » Il pensa naturellement à cette rencontre sous la pluie. « Et si je te parlais un peu plus de Zerari ? Je veux dire… l’existence de Zerari ? »

Alma, sa douce petite sœur apparu dans son esprit. Il aurait été si facile d’amadoué le cœur tendre de la jeune femme devant lui, mais non. Il ne respectait plus grande convention dans sa vie. Il n’hésitait pas à faire affaire avec des gens douteux pour faire disparaître les gens trop curieux. Il avait déjà tué un homme qui avait tenter de découvrir l’existence de sa sœur. Il ne souhaitait pas la faire disparaître, loin de là. Alma était un amour de sœur et il l’aimait plus qu’un simple frère. C’était sa protégée et il aurait aimé pouvoir faire plus pour la sauver. C’était pour ça qu’aujourd’hui il faisait des pieds et des mains pour obtenir des réponses, pour que plus aucune famille ne vive la douleur qu’il avait ressenti à décrochant sa petite sœur. Willem se senti petit à petit sombré dans une transe vulnérable. « Je travaille fors, tous les jours, pour ne plus jamais voir une famille souffrir de la disparition d’un être cher. C’est mon but ultime, Elena. Mon but, mais également celui de tous les associés qui acceptent de travailler pour moi. Aimerais-tu, je ne sais pas moi, venir avec moi dès ce soir voir l’entreprise de tes propres yeux ? Je te fais une faveur, Elena, pour que tu puisses convaincre ton patron de se joindre à notre mission. » Willem resta volontairement évasif, mais il était très sincère. Si elle en manifestait le désir ils partiraient pour l’Afrique le soir même.

« Il serait dommage que tout le monde y perde au change parce qu’il existe un préjugé entre nous, non ? » Pour la première fois, ou du moins c’était la première fois qu’il prenait le temps de regarder comme il faut la jeune femme au caractère bien tremper devant lui. Willem se sentait attirée vers elle et il n’arrivait pas à expliquer le pourquoi du comment. Elena créait chez lui un besoin de l’agacé, de l’embêter pour obtenir une réaction. L’homme, l’adulte même, se sentait retombé comme un adolescent qui espérait obtenir l’attention de la jolie fille qui lui plaisait. Elena était belle, mais pas juste belle. Elle dégageait une fougue qui lui plaisait bien et bien qu’il n’avait pas apprécier de la voir assise là, après tout il s’attendait à voir Thomas, il appréciait sa présence en générale. Il ne l’avait vue que trois fois, mais chaque fois elle avait su l’impressionné encore plus que la fois précédente. Elena était une énigme et autant il avait envie qu’elle parte, autant il avait envie de la découvrir sous tous les angles.
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